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Déc
22
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Voyage nature et culture : vivre une expérience nomade dans le pays des grandes steppes pastorales au Nord-Sénégal @ Ferlo sénégalais
Déc 22 2018 @ 0 h 00 min – Jan 1 2019 @ 0 h 00 min

Hébergement : Chez l’habitant et en bivouac lors du trek

Activités : Randonnées, découverte de la culture locale, herborisations.  

Date : De décembre à mars

Durée : 10 jours dont 7 jours de marches

Niveau physique : Confirmé

Groupe : 4 à 8 personnes

Pays-région : Sénégal – Région de Louga – zone du Ferlo

Coût :

4 personnes : 2032 CH
5 personnes : 1653 CH
6 personnes : 1400 CH
7 personnes : 1220 CH
8 personnes : 1085 CH

Rendez-vous : Aéroport Blaise-Diagne


Le Ferlo est souvent désigné comme une grande étendue sèche et sans eau. Et pourtant, depuis des centaines d’années, des peuples y vivent et se sont adaptés à ces conditions délicates. L’adaptation est simple : se déplacer familles et bêtes selon les lois des saisons et de la nature. Ce mode de vie selon les aléas naturels engendre les plus grandes fascinations occidentales. Il est facile de rêver, mais la réalité de ses peuples est autre, leur adaptation est une survie. Aussi belle soit-elle, aussi respectueuse de l’équilibre du vivant, elle n’en reste pas d’une grande dureté bien loin de notre modèle sécurisant.

Loin des mythes et du tourisme de masse, nous remonterons la vallée du fleuve fossile « le Ferlo » qui a donné son nom à cette grande étendue steppique qui représente un tiers du Sénégal. Nous vivrons sept jours comme des nomades dans une des dernières grandes régions pastorales accessibles et sécuritaires. Ces jours de marches donneront l’occasion à chacun d’apprécier la culture locale et son évolution. Je guiderai vos pas et votre esprit sera libre pour s’ouvrir à cet autre monde. Ce voyage est une aventure à découvrir un univers bien différent du nôtre en toute réalité.

Pour qui ?

Ce voyage est prévu pour des amateurs de randonnée, de nature et de voyages authentiques. Le mode opératoire du voyage est propice à une immersion dans la culture locale. Il se destine à ceux qui souhaitent découvrir un environnement culturel et écologique typiquement sahélien dans le monde d’aujourd’hui.

On fait quoi ?

Le voyage se constitue autour de la réalisation d’un trekking de sept jours dans les steppes occidentales du Ferlo sénégalais. Les randonnées sont programmées en matinée jusqu’à 13-15 heures pour une moyenne de 6 heures de marches et 20 km par jour. L’après-midi est prévu pour le repos et/ou l’échange et la rencontre avec la culture locale ou des activités naturalistes « botanique et ornithologie ». Lors des randonnées ou pendant le bivouac, le responsable du voyage partagera ses connaissances sur cette nature et culture.

 Avec qui ?

Le séjour est encadré par Sylvain Garraud, accompagnateur moyenne montagne et naturopathe-herboriste. Il a exercé pendant 10 ans dans le territoire sahélien comme spécialiste environnemental. Il a travaillé dans le Ferlo sénégalais comme responsable d’ONG dans le cadre d’un projet d’adaptation aux changements climatiques de la zone sylvo-pastorale du Ferlo. Il est maintenant herboriste-naturopathe en cabinet et organise des voyages ou des journées de randonnées pour partager sa passion de la nature et des plantes. Il sera le guide-accompagnateur pour les randonnées, le conseiller santé et la personne ressource pour la thématique environnementale et les activités naturalistes.

[caption id="attachment_775" align="alignnone" width="300"]Sylvain Garraud pendant le projet de reconnaissance Sylvain Garraud[/caption]

Ibrahima Ndiaye est originaire de Louga. Il a été le comptable et logisticien de l’ONG avec  Sylvain Garraud. De là s’est noué une grande amitié. Il a ensuite continué à travailler pour l’ONG et a voyagé dans le Ferlo. Il connaît bien la zone et ses habitants. C’est votre référent pour le contact avec les cultures locales.

[caption id="attachment_776" align="alignnone" width="300"]Ibrahima Ndiaye Ibrahima Ndiaye[/caption]

Diasse est un guinéen qui réside à Louga depuis plus de vingt ans. Il a travaillé dans les grands hôtels de Casamance. Il a l’habitude des échanges avec des occidentaux. C’est notre cuisinier et notre blagueur du bivouac.

Sidi a été le chauffeur des missions de l’ONG dans le Ferlo. Mécanicien, chauffeur, c’est lui qui assurera la conduite du véhicule 4*4 d’assistance au voyage.


PROGRAMME

Le trek consiste à remonter la vallée du Ferlo de Linguère à Keur momar sarr.

Elle s’adresse à des marcheurs confirmés avec expérience de trekking et de bivouac rustique. Les marches durent en moyenne 6 heures pour 20 km de marche.

Les départs sont prévus autour de 7 heures du matin.

La pénibilité est liée à la chaleur, à la gestion de la fatigue et à la nature sableuse des sols. Des chaussures basses de randonnées sont nécessaires ainsi que des tenues légères respirantes à manches longues pour se protéger du soleil. Une voiture nous accompagne sur tous le parcours afin d’assurer l’organisation du campement et en cas d’urgence pour un retour dans les centres urbains.

Le programme est indicatif. Les escales peuvent varier en fonction des groupes. Il peut être modifié par le responsable du voyage afin de garantir un bon déroulement des activités et pour assurer de meilleures conditions pendant le séjour.

[caption id="attachment_748" align="alignnone" width="1024"]Le parcours Le parcours[/caption]

Jour 1 : Arrivée Dakar 

Arrivée depuis la France vers Dakar sur vol régulier ou vol charter. En cas de vol du soir ou de nuit, transfert et nuit dans une auberge.

Jour 2 : Dakar-Louga-Linguère

Départ pour Louga à 180 km dans un véhicule de transport. Le déplacement jusqu’à Louga permet de se familiariser avec les paysages du nord Sénégal. Après Thiès, nous remontons le bassin arachidier en passant par Tivaouane, la capitale des Tijanes (4), puis la région de Louga par Kébemer puis Louga.

Installation dans la concession du guide local puis présentation de la famille pour prendre un premier repas traditionnel chez l’habitant. Les premiers baobabs et la famille Ndiaye vous accueillerons chaleureusement selon les coutumes de la téranga sénégalaise.

Départ à la ville de démarrage du trekking à 130 km. Nuit dans une auberge à Linguère.

[caption id="attachment_778" align="alignnone" width="300"]La famille Ndiaye La famille Ndiaye[/caption]

 Jour 3 : Linguère – Ndiakaté

Cap sur Keur momar sarr. La première étape nous amène rapidement dans la brousse du Ferlo. Nous remontons une piste vers Doundodji, étape de notre première escale. Nous reprenons la marche pour atteindre notre campement près du village de Ndiakaté.

La première étape traverse une zone relativement peuplée pour le Ferlo. Nous sommes dans une association cultures de champs, plaines pastorales. Les cultures sont principalement le bissap, le niébé et la pastèque. Cette première journée est une découverte de la steppe. Nous présenterons les arbres les plus familiers dont l’incontournable Acacia tortilis au port type selon notre perception de la savane.

[caption id="attachment_781" align="alignnone" width="300"]Acacia tortilis (Forssk.) Hayne subsp. raddiana (Savi) Brenan Acacia tortilis (Forssk.) Hayne subsp. raddiana (Savi) Brenan[/caption]

[caption id="attachment_779" align="alignnone" width="300"]Le Bissap Le Bissap[/caption]

[caption id="attachment_785" align="alignnone" width="300"]paysage de steppe Paysage de steppe[/caption]

Jour 4 :   Ndiakaté – Yang-yang

Step by  step, nous avançons dans la steppe et son immensité. Paysage sec au couleur pastel, nous croiserons nos premiers troupeaux de zébu et leurs bergers surement intrigués de voir une bande de joyeux marcheur virant au rouge. Yang-yang est un village étape aux abords d’une mine de phosphate. Nous irons voir le forage où s’abreuvent les bêtes et les hommes.

[caption id="attachment_689" align="alignnone" width="300"]un magnifique zébu Un magnifique zébu[/caption]

[caption id="attachment_688" align="alignnone" width="300"]la vallée du Ferlo La vallée du Ferlo[/caption]

[caption id="attachment_784" align="alignnone" width="225"]Un forage Un forage[/caption]

Jour 5 :   Yang yang  – Mboula

Notre ultime étape dans les pâturages nous conduira dans des peuplements de Balanites aegyptiaca, dit le dattier du désert, indicateur de son niveau de résistance à la sécheresse.  Son huile est utilisée pour la cuisine (2) ou les maladies de peau. Nous installerons notre bivouac sur des dunes pour admirer un coucher de soleil sur le début de la grande vallée du Ferlo jusqu’au lac de Guiers.

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Jour 6 : Mboula – Négué

Après trois jours de marche dans les steppes arides et la chaleur du Ferlo, cette étape sera rafraîchissante et vivifiante. Nous longerons le lac et nous aurons le bonheur d’observer un fait connu mais bien illustré dans ces latitudes, l’eau c’est la vie. Après l’austérité de la steppe, nous rentrons dans la civilisation animale. Vanneaux, Hérons, rapaces, canards, granivores, insectivores, c’est un ballet de plumes. Le lac de Guiers est considéré comme un spot en ornithologie. Il fait partie du vaste complexe de zones humides au Nord Sénégal dont la troisième réserve ornithologique au monde : le parc du Djoudj.

Le campement à Négué se fera à la concession du chef de village où nous serons ses hôtes. Ce sera une belle occasion de rencontrer les habitants wolofs du Ferlo et peut-être (en fonction de la saison) apprécier la chair sanguine et si désaltérante de la pastèque.

[caption id="attachment_786" align="alignnone" width="300"]Paysage du lac Paysage du lac[/caption]

[caption id="attachment_700" align="alignnone" width="300"]Le chef de village de Négué Le chef de village de Négué[/caption]

Jour 7 : Négué – Sérinké

Etape de passage dans le monde des peuls et des bovins. Au bord du lac, la féérie aérienne est là mais elle est laisse sa place aux centaines de zébus qui s’abreuvent sur chaque rive. C’est le jour des bovins. Nous passerons au milieu de zébus nonchalants, ivre de cette matière si rare en milieux arides : l’eau. Nous arriverons à une lisière de Tamaris qui sonnera le glas de notre marche à la fraîcheur de l’eau. Nous tenterons d’observer les rares varans du nil. Cette zone est la plus sauvage du parcours. Les forages n’existent plus. Le bord du Fleuve est entouré d’une forêt dense d’acacia et de Balanites. Nous marcherons jusqu’à un campement peul et nous passerons la nuit dans le campement. Autre culture et autant de plaisir et de chance à partager ces moments intimes.

[caption id="attachment_697" align="alignnone" width="300"]L'arrivée des zébus dans le lac L’arrivée des zébus dans le lac[/caption]

[caption id="attachment_710" align="alignnone" width="300"]Un varan Un varan[/caption]

[caption id="attachment_703" align="alignnone" width="300"]Des centaines de bovins s'abreuvent en début de matinée Des centaines de bovins s’abreuvent en début de matinée[/caption]

[caption id="attachment_788" align="alignnone" width="300"]Un berger qui surveille son troupeau Un berger qui surveille son troupeau[/caption]

Jour 8 : Sérinké – Gueil gotty

Nous restons dans la zone des peuls en contournant la vallée par la plaine. Quelques vallées transversales viennent troubler la platitude du relief. Nous marcherons sur un axe à 90 degrés de celui des zébus qui se dirige instinctivement vers l’eau. Les pistes sont tortueuses et chacune nous amène à des campements vidés des forces vives parties en transhumance hivernale. La nuit à Gueil gotty est la dernière alors nous regarderons les étoiles, écouteront la mélodie du soir et de l’aube dans la brousse sahélienne et sentiront la chaleur qui s’échappe pour laisser place à la douceur nocturne.

[caption id="attachment_698" align="alignnone" width="300"]Un dernier thé Un dernier thé[/caption]

[caption id="attachment_2180" align="alignnone" width="300"] Une case traditionnel peul[/caption]

[caption id="attachment_792" align="alignnone" width="300"]Les enfants d'un campement pular Les enfants d’un campement pular[/caption]

Jour 9 : Gueil gotty – Keur momar sarr

Ultime étape de marche. Sensation étrange d’en finir et de quitter cette terre. Soulagement de retrouver notre sécurité et notre confort, nostalgie de ces nuits étoilées et ces paysages pastoraux, les premières machines à carbone, le premier bitume, les premiers poteaux téléphoniques nous ramènent à la civilisation. Chacun méditera dans ces derniers efforts sur son parcours dans le Ferlo et consignera ses sentiments dans un coin de sa mémoire. La voiture nous attend et nous iront à Louga à la maison du guide. La famille nous attendra et nous célébreront notre victoire par un Tiep de fête.

[caption id="attachment_684" align="alignnone" width="300"]Un thiep de fête Un thiep de fête[/caption]

[caption id="attachment_790" align="alignnone" width="300"]retour vers l'asphalte Retour vers l’asphalte[/caption]

Jour 10 : visite et retour aéroport Blaise-Diagne

Une journée sans marche. La journée est consacrée à la détente et au tourisme. Chacun aura le loisir de rester en famille ou de suivre le programme. L’après-midi sera au choix avec la visite de la vielle ville coloniale de Saint Louis, inscrite au patrimoine de l’UNESCO et surnommait la Venise africaine (site internet 1) ou nous pourrons aller flâner sur les kilomètres de plages fin en sirotant un verre au Zébrabar, véritable havre de paix écologique (site internet 2) au milieu des crabes, pélicans et palmiers.

Le soir nous rentrerons à Louga pour récupérer les bagages, se saluer et s’embrasser et prendre la direction de l’aéroport pour notre dernière escale.

[caption id="attachment_794" align="alignnone" width="300"]Le campement Zébrabar Le campement Zébrabar[/caption]

VARIANTE POSSIBLE entre les chaudes steppes pastorales et la fraîcheur du littoral

Le trek peut commencer à Mboula (jour 5) pour rejoindre l’océan à Tare.

Jour 2 : Dakar-Louga-Mboula : Une nuit dans le village de Mboula

Jour 3 : Mboula-Négué (voir jour 6)

Jour 4 : Négué-Sérinké (voir jour 7)

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Jour 5 : Sérinké-Gueil gotty (voir jour 8)

Jour 6 : Gueil gotty-Deug deug : De Gueil gotty, nous ferons deux-trois heures de marche en remontant les bords du lac de Guiers. Les grandes tiphaies interdunaires du lac pourrait nous réserver quelques belles observations ornithologiques. Nous terminerons la dernière partie de la randonnée en taxi-brousse pour rejoindre Deug-deug avec une halte à Keur monar sarr pour savourer un bon tiep. A Deug-deug, nous serons accueilli dans un hameau peul au milieu d’un environnement typique des abords des centres urbains victime de la désertification. Le transit rapide en taxi-brousse nous permet d’emprunter ces véhicules mythique de l’Afrique de l’Ouest, la peugeot 504.

[caption id="attachment_2197" align="alignnone" width="300"] La 504[/caption]

Jour 7 : Deug-deug -Ndakhar peul : L’ambiance du soir, loin des steppes boisées des premières étapes, était annonciatrice de la journée à venir, une marche dans des espaces désertifiés. La désertification touche tout le sahel, la pauvreté et la démographie en sont les causes majeures. Dans ces environnements, les rares rescapés de la hache ou de la dent des herbivores sont bien isolés. Le soir, nous terminerons notre étape désertique dans le beau village de Ndakhar peul au milieu d’une forêt de radiana, fruit d’un grand travail de reboisement.

Jour 8 : Ndakhar peul-Nord de Rao : C’est notre dernière étape de pur sahel pastorale. La première partie de la marche sera une continuité de la veille au soir dans la partie boisée de la réserve de Mpal puis la deuxième partie de la randonnée verra les premiers mouvements dunaires et le sable sous nos pieds. La nuit se fera au sommet d’une dune avec l’horizon dégagé.

Jour 9 : Nord de Rao – hameau peul : Les dunettes d’hier laisse place à des grandes dunes arrière littorales. Le décor est saisissant de contraste avec les jours précédents. Nous naviguons en pleine forêt dense d’acacia au milieu d’une immense zone humide saumâtre. Ce territoire est celui des singes rouges et des oiseaux plus marins. Les derniers kilomètres, nous grimperons sur la crête d’une des grandes dunes parallèles à la côte puis nous ferons notre nuit dans un hameau peul avec le sentiment de se considérer chanceux de vivre un coucher et un lever de soleil dans cette ambiance de bord de mer préservé et authentique.

Jour 10 : Une marche de plaisir vers la fraicheur par les hauts et les bas des dunes blanches et jaunes, puis une jungle de figuier de barbarie découpée par des jardins maraîchers pour enfin arriver au terme de notre aventure et plonger dans les eaux douces de la lagune de la langue de Barbarie. Le soir nous rentrerons à Louga pour récupérer les bagages, nous saluer et nous embrasser et prendre la direction de l’aéroport pour notre dernière escale.


INFORMATIONS TECHNIQUES

L’accueil se fera à l’aéroport de Blaise-Diagne pour ensuite rejoindre la maison du guide local « Ibrahima Ndiaye ». La première nuit se fera à son domicile en campement dans sa concession.

Le lendemain, le départ est prévu pour Linguère, ville de départ du trek. La première nuit est prévue dans une auberge de Linguère.

Le trek est prévu en Sept étapes avec la première nuit en auberge et cinq nuits de campements sauvages.  Chaque jour, la voiture assistante nous précède afin d’installer le bivouac. L’arrivée se situe dans la ville de Keur Momar Sarr ou un minibus nous ramène à Louga. Le lendemain est consacré à du tourisme local avec visite d’un centre agro-écologique, de la ville historique de Saint Louis et/ou d’une baignade sur la plage sauvage de Potou.

Le transport des bagages lourds est réalisé en véhicules 4*4 ou mini-bus. Vous portez uniquement les affaires de la journée.

Repas

 L’alimentation est faite sur place et sera exclusivement composé de plats locaux. Le mafé, thiep, le poulet yassa seront à l’honneur.

Pour l’eau, il est plus judicieux pour des intestins non préparées de traiter l’eau avec des pastilles de type Micropur ou Aquatabs. Pour les repas hors trekking, il est prévu de l’eau en bouteille.

Le petit déjeuner, le pique du midi et le repas du soir sont assurés. Les régimes spéciaux seront pris en compte à la condition de nous avertir avant le séjour.

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Transport

 Le transport est prévu pour l’ensemble du séjour depuis l’aéroport de Blaise-Diagne pour le programme annoncé. Tous les transferts sont assurés (selon la taille du groupe) par un véhicule 4×4 ou un minibus dont la capacité peut varier de 4 à 10 passagers avec leurs bagages. Les voyages en Afrique sont souvent plus longs et difficiles. Les conditions de circulations, l’état des routes et la chaleur peuvent rendre les transferts fatiguant. Il est nécessaire de bien considérer que ce sont les réalités locales qui font partie intégrante du voyage. L’indulgence et la patience sont des vertus fondamentales du « grand » voyageur.

Habillement : il est recommandé de porter des vêtements amples, légers, respirant et couvrant (à manches longues) au lieu de s’enduire de crème à l’efficacité douteuse sous ses UV tropicaux.

  • Pantalon de randonnée léger respirant
  • Veste en polaire fine type micropolaire ou strech pour le soir
  • Tee-shirt ou chemises respirantes à manches longues
  • Chaussettes adaptées à la marche
  • Chaussure de randonnée basse adapté à des conditions sableuses. Éviter absolument les chaussures neuves non rodées, parfois synonymes d’ampoules.
  • Une paire de chaussures légères type sandales.

Matériel à emporter

  • Un drap et un sac de couchage confort 10°C. Les nuits sont fraîches en décembre et janvier.
  • Une tente moustiquaire (au besoin peut-être acheté localement sur demande)
  • Un matelas de sol (au besoin peut-être acheté localement sur demande)
  • Gourde ou thermos ou poche camel avec deux litres d’eau pour avoir une réserve suffisante, consommant l’eau de l’une des gourdes pendant que l’autre est en cours de traitement.
  • Lunettes de soleil à verres très filtrants, crème de protection solaire (me contacter pour obtenir la recette d’une crème solaire artisanale) et stick hydratant pour les lèvres.
  • Couteau multi usages (à placer au moment du trajet aérien dans votre bagage de soute comme tout autre objet pouvant blesser)
  • Bâtons de marche léger
  • Trousse de secours simplifiée et comportant les médicaments spécifiques de chacun
  • Jumelles et loupes
  • Carnet de notes si nécessaire
  • Une lampe de poche avec piles (ou mieux lampe frontale à led)
  • Une enveloppe ou petit portemonnaie (pour pourboire)
  • Paire de lacets de chaussure de rechange (et cela peut être utile à plein d’autres choses)
  • Portable + appareil Photo « léger » + housses ou quelques sacs en plastique pour envelopper votre appareil photo et le protéger de la poussière et de l’eau
  • Casquette ou chapeau
  • Pochette (boîte) de voyage
  • Chargeur de batterie de portable léger.

!! Les portables et être objets à batterie ne pourront pas être recharger lors du voyage. L’équipe d’encadrement possède son propre matériel de recharge destiné à ces appareils. Les clients doivent assurer leur autonomie énergétique.

Les bagages

  • Un sac à dos souple et robuste (60 l en moyenne) ou un sac de voyage non rigide. Il faut absolument bannir les valises ou sacs de voyage rigides, qui ne sont pas du tout adaptés pour ce type de séjour.
  • Un petit sac à dos « journée » de moins de 30 litres qui s’avérera très utile pendant le voyage comme bagage à main et pendant la randonnée pour y mettre tout ce dont vous aurez besoin dans la journée.

Passeport 

Passeport à demander au consulat pour les Suisse.

https://www.eda.admin.ch/eda/fr/dfae/representations-et-conseils-aux-voyageurs/senegal/senegal-

Passeport en cours de validité pour les ressortissants français.

Il est conseiller d’avoir en permanence sur vous les photocopies de vos papiers d’identité (en cas de perte ou de vol des originaux).

A l’aéroport, l’adresse d’hébergement à indiquer au contrôle des douanes est : Artillerie Nord Louga.

Santé

Aucun vaccin n’est obligatoire pour le Sénégal. Il est conseillé de consulter votre médecin traitant. Traitement antipaludéen : L’anophèle, moustique transmetteur du virus du paludisme, est essentiellement actif la nuit. La meilleure des préventions contre le paludisme est d’éviter de se faire piquer. L’utilisation de produits répulsifs et le port de vêtements longs sont donc recommandés et il est impératif de dormir sous moustiquaire. Mais vous pouvez également suivre un traitement anti-paludéen en demandant conseil à votre médecin traitant. Pour information, le paludisme est présent toute l’année au Sénégal, y compris à Dakar mais il est plus rare en saison sèche surtout au Nord Sénégal.

Comme naturopathe et voyageur dans les zones tropicales, je peux vous faire les recommandations d’usage préventive pour votre séjour. Vous pouvez me contacter au besoin.

Information Sénégal/Ferlo

Le Ferlo couvre une superficie de 78.600 km², soit 40% du territoire national. Il est limité à l’Est et au Nord par la vallée du fleuve Sénégal, à l’Ouest par les Niayes et au Sud par le bassin arachidier et le Sénégal Oriental. Le territoire du Ferlo présente une densité très faible avec une population estimée à environ  2.086.000 habitants avec trois ethnies dominantes : les Peul, les Ouolof (Sud Ferlo) et les Maures. Les Peul sont les premiers exploitants de la zone et constituent l’essentiel de la population. Plusieurs activités socio-économiques sont menées dans cette zone : élevage, cultures céréalières et exploitation des ressources pastorales. L’élevage, de type extensif, reste l’activité économique prédominante où différents types de points d’eau sont utilisés selon la saison. Traditionnellement transhumantes, les communautés pastorales de la zone d’étude se sédentarisent de plus en plus avec la mise en place des forages autour desquels s’organisent des villages ou des hameaux. La transhumance reste tout de même une pratique adapté aux conditions écologiques du Ferlo.

Le Ferlo se présente : « sous la forme d’une plaine immense, dont aucune colline, aucun accident de terrain ne vient rompre la monotonie. C’est avec peine que l’on parvient à y distinguer de loin en loin quelques légers vallonnements aux pentes douces, quelques cuvettes faiblement accusées. Cependant, lorsqu’on suit avec soin ces mouvements du sol, difficilement perceptibles au premier abord, on finit par se rendre compte que, dans cette grande plaine unie, existent des sillons, qui sont […] les lits d’anciennes rivières. L’un d’eux, le plus important, forme ce que l’on appelle la vallée du Ferlo, qui donne son nom à toute la région. Il prend naissance à environ 30 km au sud-ouest de Bakel et rejoint, après avoir passé Yang-Yang, le chef-lieu actuel du Djoloff, l’extrémité du lac de Guiers, lequel communique avec le fleuve Sénégal (3)

Le Ferlo appartient au domaine climatique sahélien, semi-aride, caractérisé par de fortes chaleurs et un faible régime pluviométrique. Il est marqué par des précipitations moyennes faibles et erratiques, comprises entre 150 mm au nord et 800 mm au sud. Ces précipitations sont concentrées entre juillet et septembre (saison des pluies, humide et chaude). La saison sèche s’étale de Novembre à Juin. Le voyage est organisé au cœur de la saison sèche de Décembre à Mars où les moyennes de température sont les plus favorables à la marche.

Décalage horaire Sénégal

GMT + 0h ; Quand il est 12h à Dakar, il est 13h à Berne en hiver, et 14h en été.


TARIFS

Le prix du voyage comprend l’encadrement, les repas, les transports, l’hébergement. Le prix ne comprend pas le billet d’avion Aller-retour, le visa si nécessaire, les dépenses et boissons personnelles autour de 100 CH à adapter à chacun, les visites personnelles, les assurances voyages et le repas du midi du dernier jour.

Le meilleur moyen de se procurer du cash est le retrait par carte bancaire ou par échange à l’aéroport.


REFERENCES UTILES

Nature/géographie

  1. Ndiaye Ousmane, Diallo Aly, Sagna Moustapha Bassimbé et Guissé Aliou, « Diversité floristique des peuplements ligneux du Ferlo, Sénégal », VertigO – la revue électronique en sciences de l’environnement [En ligne], Volume 13 Numéro 3 | décembre 2013, mis en ligne le 24 janvier 2014, consulté le 04 janvier 2017. URL : http://vertigo.revues.org/14352 ; DOI : 10.4000/vertigo.14352
  2. Adam Jacques. Le Djoloff et le Ferlo. In: Annales de Géographie, t. 23, n°132, 1915. pp. 420-429
  3. Atlas des vulnérabilités territoriales du Ferlo face aux changements climatiques. 2013.

Plantes

  1. Creac’h P. Le Balanites ægyptiaca. Ses multiples applications au Tchad.. In: Revue de botanique appliquée et d’agriculture coloniale, 20ᵉannée, bulletin n°228-229, Août-septembre 1940. pp. 578-593
  2. Abayomi SOFOWORA. Plantes médicinales et médecine traditionnelle d’Afrique. Karthala. 1996
  3. Arbonnier Michel. Arbres, arbustes et lianes des zones sèches d’Afrique de l’Ouest. Deuxième édition. CIRAD, MNHN, UICN, 2002.
  4. Hutchinson J and co. Flora of west africa. Volume 1, part one/two, Volume 2, Volume 3 part one/two.
  5. Kerharo Joseph, Adam J-G. Plantes médicinales et toxiques des peuls et des toucouleurs du Sénégal. Journal d’agriculture tropicale et de botanique appliquée. 1964, vol. 11, no 10-11, p. 384-444; no 12, p. 543-599
  6. Kerharo Joseph. La pharmacopée sénégalaise traditionnelle : plantes médicinales et toxiques. Paris : Vigot, 1974
  7. Collectif d’auteur sous la direction de Gilles Boëtsch, Antonio Guerci, Lamine Gueye, Aliou Guisse, Les plantes du Sahel : Usages et enjeux sociaux. CNRS 2012.

Oiseaux

  1. Borrow Nik, Remey Ron. Birds of western Africa. Christopher Helm, London. 2001.
  2. Borrow Nik, Remey Ron. Guide des oiseaux d’Afrique de l’Ouest. Septembre 2015. Editions delachaux et niestlé.

Culturel/social/religion

  1. Adriana Piga et Jean-Louis Triaud. Les voies du soufisme au sud du Sahara.1 novembre 2006. Broché

 Site internet

1 https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Louis_(S%C3%A9n%C3%A9gal)

2 http://www.zebrabar.net/?lang=fr

3 https://fr.wikipedia.org/wiki/Ferlo

4 http://www.au-senegal.com/les-oiseaux-du-senegal,019.html


POUR EN SAVOIR PLUS :

http://www.sylvain-garraud.ch/2016/12/16/le-ferlo-une-jungle-aride/

http://www.sylvain-garraud.ch/2018/05/15/une-journee-au-sahel-la-promesse-de-laube/



Déc
26
mer
Voyage nature et culture : vivre une expérience nomade dans le pays des grandes steppes pastorales au Nord-Sénégal @ Ferlo sénégalais
Déc 26 2018 @ 0 h 00 min – Jan 5 2019 @ 0 h 00 min

Hébergement : Chez l’habitant et en bivouac lors du trek

Activités : Randonnées, découverte de la culture locale, herborisations.  

Date : De décembre à mars

Durée : 10 jours dont 7 jours de marches

Niveau physique : Confirmé

Groupe : 4 à 8 personnes

Pays-région : Sénégal – Région de Louga – zone du Ferlo

Coût :

4 personnes : 2032 CH
5 personnes : 1653 CH
6 personnes : 1400 CH
7 personnes : 1220 CH
8 personnes : 1085 CH

Rendez-vous : Aéroport Blaise-Diagne


Le Ferlo est souvent désigné comme une grande étendue sèche et sans eau. Et pourtant, depuis des centaines d’années, des peuples y vivent et se sont adaptés à ces conditions délicates. L’adaptation est simple : se déplacer familles et bêtes selon les lois des saisons et de la nature. Ce mode de vie selon les aléas naturels engendre les plus grandes fascinations occidentales. Il est facile de rêver, mais la réalité de ses peuples est autre, leur adaptation est une survie. Aussi belle soit-elle, aussi respectueuse de l’équilibre du vivant, elle n’en reste pas d’une grande dureté bien loin de notre modèle sécurisant.

Loin des mythes et du tourisme de masse, nous remonterons la vallée du fleuve fossile « le Ferlo » qui a donné son nom à cette grande étendue steppique qui représente un tiers du Sénégal. Nous vivrons sept jours comme des nomades dans une des dernières grandes régions pastorales accessibles et sécuritaires. Ces jours de marches donneront l’occasion à chacun d’apprécier la culture locale et son évolution. Je guiderai vos pas et votre esprit sera libre pour s’ouvrir à cet autre monde. Ce voyage est une aventure à découvrir un univers bien différent du nôtre en toute réalité.

Pour qui ?

Ce voyage est prévu pour des amateurs de randonnée, de nature et de voyages authentiques. Le mode opératoire du voyage est propice à une immersion dans la culture locale. Il se destine à ceux qui souhaitent découvrir un environnement culturel et écologique typiquement sahélien dans le monde d’aujourd’hui.

On fait quoi ?

Le voyage se constitue autour de la réalisation d’un trekking de sept jours dans les steppes occidentales du Ferlo sénégalais. Les randonnées sont programmées en matinée jusqu’à 13-15 heures pour une moyenne de 6 heures de marches et 20 km par jour. L’après-midi est prévu pour le repos et/ou l’échange et la rencontre avec la culture locale ou des activités naturalistes « botanique et ornithologie ». Lors des randonnées ou pendant le bivouac, le responsable du voyage partagera ses connaissances sur cette nature et culture.

 Avec qui ?

Le séjour est encadré par Sylvain Garraud, accompagnateur moyenne montagne et naturopathe-herboriste. Il a exercé pendant 10 ans dans le territoire sahélien comme spécialiste environnemental. Il a travaillé dans le Ferlo sénégalais comme responsable d’ONG dans le cadre d’un projet d’adaptation aux changements climatiques de la zone sylvo-pastorale du Ferlo. Il est maintenant herboriste-naturopathe en cabinet et organise des voyages ou des journées de randonnées pour partager sa passion de la nature et des plantes. Il sera le guide-accompagnateur pour les randonnées, le conseiller santé et la personne ressource pour la thématique environnementale et les activités naturalistes.

[caption id="attachment_775" align="alignnone" width="300"]Sylvain Garraud pendant le projet de reconnaissance Sylvain Garraud[/caption]

Ibrahima Ndiaye est originaire de Louga. Il a été le comptable et logisticien de l’ONG avec  Sylvain Garraud. De là s’est noué une grande amitié. Il a ensuite continué à travailler pour l’ONG et a voyagé dans le Ferlo. Il connaît bien la zone et ses habitants. C’est votre référent pour le contact avec les cultures locales.

[caption id="attachment_776" align="alignnone" width="300"]Ibrahima Ndiaye Ibrahima Ndiaye[/caption]

Diasse est un guinéen qui réside à Louga depuis plus de vingt ans. Il a travaillé dans les grands hôtels de Casamance. Il a l’habitude des échanges avec des occidentaux. C’est notre cuisinier et notre blagueur du bivouac.

Sidi a été le chauffeur des missions de l’ONG dans le Ferlo. Mécanicien, chauffeur, c’est lui qui assurera la conduite du véhicule 4*4 d’assistance au voyage.


PROGRAMME

Le trek consiste à remonter la vallée du Ferlo de Linguère à Keur momar sarr.

Elle s’adresse à des marcheurs confirmés avec expérience de trekking et de bivouac rustique. Les marches durent en moyenne 6 heures pour 20 km de marche.

Les départs sont prévus autour de 7 heures du matin.

La pénibilité est liée à la chaleur, à la gestion de la fatigue et à la nature sableuse des sols. Des chaussures basses de randonnées sont nécessaires ainsi que des tenues légères respirantes à manches longues pour se protéger du soleil. Une voiture nous accompagne sur tous le parcours afin d’assurer l’organisation du campement et en cas d’urgence pour un retour dans les centres urbains.

Le programme est indicatif. Les escales peuvent varier en fonction des groupes. Il peut être modifié par le responsable du voyage afin de garantir un bon déroulement des activités et pour assurer de meilleures conditions pendant le séjour.

[caption id="attachment_748" align="alignnone" width="1024"]Le parcours Le parcours[/caption]

Jour 1 : Arrivée Dakar 

Arrivée depuis la France vers Dakar sur vol régulier ou vol charter. En cas de vol du soir ou de nuit, transfert et nuit dans une auberge.

Jour 2 : Dakar-Louga-Linguère

Départ pour Louga à 180 km dans un véhicule de transport. Le déplacement jusqu’à Louga permet de se familiariser avec les paysages du nord Sénégal. Après Thiès, nous remontons le bassin arachidier en passant par Tivaouane, la capitale des Tijanes (4), puis la région de Louga par Kébemer puis Louga.

Installation dans la concession du guide local puis présentation de la famille pour prendre un premier repas traditionnel chez l’habitant. Les premiers baobabs et la famille Ndiaye vous accueillerons chaleureusement selon les coutumes de la téranga sénégalaise.

Départ à la ville de démarrage du trekking à 130 km. Nuit dans une auberge à Linguère.

[caption id="attachment_778" align="alignnone" width="300"]La famille Ndiaye La famille Ndiaye[/caption]

 Jour 3 : Linguère – Ndiakaté

Cap sur Keur momar sarr. La première étape nous amène rapidement dans la brousse du Ferlo. Nous remontons une piste vers Doundodji, étape de notre première escale. Nous reprenons la marche pour atteindre notre campement près du village de Ndiakaté.

La première étape traverse une zone relativement peuplée pour le Ferlo. Nous sommes dans une association cultures de champs, plaines pastorales. Les cultures sont principalement le bissap, le niébé et la pastèque. Cette première journée est une découverte de la steppe. Nous présenterons les arbres les plus familiers dont l’incontournable Acacia tortilis au port type selon notre perception de la savane.

[caption id="attachment_781" align="alignnone" width="300"]Acacia tortilis (Forssk.) Hayne subsp. raddiana (Savi) Brenan Acacia tortilis (Forssk.) Hayne subsp. raddiana (Savi) Brenan[/caption]

[caption id="attachment_779" align="alignnone" width="300"]Le Bissap Le Bissap[/caption]

[caption id="attachment_785" align="alignnone" width="300"]paysage de steppe Paysage de steppe[/caption]

Jour 4 :   Ndiakaté – Yang-yang

Step by  step, nous avançons dans la steppe et son immensité. Paysage sec au couleur pastel, nous croiserons nos premiers troupeaux de zébu et leurs bergers surement intrigués de voir une bande de joyeux marcheur virant au rouge. Yang-yang est un village étape aux abords d’une mine de phosphate. Nous irons voir le forage où s’abreuvent les bêtes et les hommes.

[caption id="attachment_689" align="alignnone" width="300"]un magnifique zébu Un magnifique zébu[/caption]

[caption id="attachment_688" align="alignnone" width="300"]la vallée du Ferlo La vallée du Ferlo[/caption]

[caption id="attachment_784" align="alignnone" width="225"]Un forage Un forage[/caption]

Jour 5 :   Yang yang  – Mboula

Notre ultime étape dans les pâturages nous conduira dans des peuplements de Balanites aegyptiaca, dit le dattier du désert, indicateur de son niveau de résistance à la sécheresse.  Son huile est utilisée pour la cuisine (2) ou les maladies de peau. Nous installerons notre bivouac sur des dunes pour admirer un coucher de soleil sur le début de la grande vallée du Ferlo jusqu’au lac de Guiers.

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Jour 6 : Mboula – Négué

Après trois jours de marche dans les steppes arides et la chaleur du Ferlo, cette étape sera rafraîchissante et vivifiante. Nous longerons le lac et nous aurons le bonheur d’observer un fait connu mais bien illustré dans ces latitudes, l’eau c’est la vie. Après l’austérité de la steppe, nous rentrons dans la civilisation animale. Vanneaux, Hérons, rapaces, canards, granivores, insectivores, c’est un ballet de plumes. Le lac de Guiers est considéré comme un spot en ornithologie. Il fait partie du vaste complexe de zones humides au Nord Sénégal dont la troisième réserve ornithologique au monde : le parc du Djoudj.

Le campement à Négué se fera à la concession du chef de village où nous serons ses hôtes. Ce sera une belle occasion de rencontrer les habitants wolofs du Ferlo et peut-être (en fonction de la saison) apprécier la chair sanguine et si désaltérante de la pastèque.

[caption id="attachment_786" align="alignnone" width="300"]Paysage du lac Paysage du lac[/caption]

[caption id="attachment_700" align="alignnone" width="300"]Le chef de village de Négué Le chef de village de Négué[/caption]

Jour 7 : Négué – Sérinké

Etape de passage dans le monde des peuls et des bovins. Au bord du lac, la féérie aérienne est là mais elle est laisse sa place aux centaines de zébus qui s’abreuvent sur chaque rive. C’est le jour des bovins. Nous passerons au milieu de zébus nonchalants, ivre de cette matière si rare en milieux arides : l’eau. Nous arriverons à une lisière de Tamaris qui sonnera le glas de notre marche à la fraîcheur de l’eau. Nous tenterons d’observer les rares varans du nil. Cette zone est la plus sauvage du parcours. Les forages n’existent plus. Le bord du Fleuve est entouré d’une forêt dense d’acacia et de Balanites. Nous marcherons jusqu’à un campement peul et nous passerons la nuit dans le campement. Autre culture et autant de plaisir et de chance à partager ces moments intimes.

[caption id="attachment_697" align="alignnone" width="300"]L'arrivée des zébus dans le lac L’arrivée des zébus dans le lac[/caption]

[caption id="attachment_710" align="alignnone" width="300"]Un varan Un varan[/caption]

[caption id="attachment_703" align="alignnone" width="300"]Des centaines de bovins s'abreuvent en début de matinée Des centaines de bovins s’abreuvent en début de matinée[/caption]

[caption id="attachment_788" align="alignnone" width="300"]Un berger qui surveille son troupeau Un berger qui surveille son troupeau[/caption]

Jour 8 : Sérinké – Gueil gotty

Nous restons dans la zone des peuls en contournant la vallée par la plaine. Quelques vallées transversales viennent troubler la platitude du relief. Nous marcherons sur un axe à 90 degrés de celui des zébus qui se dirige instinctivement vers l’eau. Les pistes sont tortueuses et chacune nous amène à des campements vidés des forces vives parties en transhumance hivernale. La nuit à Gueil gotty est la dernière alors nous regarderons les étoiles, écouteront la mélodie du soir et de l’aube dans la brousse sahélienne et sentiront la chaleur qui s’échappe pour laisser place à la douceur nocturne.

[caption id="attachment_698" align="alignnone" width="300"]Un dernier thé Un dernier thé[/caption]

[caption id="attachment_2180" align="alignnone" width="300"] Une case traditionnel peul[/caption]

[caption id="attachment_792" align="alignnone" width="300"]Les enfants d'un campement pular Les enfants d’un campement pular[/caption]

Jour 9 : Gueil gotty – Keur momar sarr

Ultime étape de marche. Sensation étrange d’en finir et de quitter cette terre. Soulagement de retrouver notre sécurité et notre confort, nostalgie de ces nuits étoilées et ces paysages pastoraux, les premières machines à carbone, le premier bitume, les premiers poteaux téléphoniques nous ramènent à la civilisation. Chacun méditera dans ces derniers efforts sur son parcours dans le Ferlo et consignera ses sentiments dans un coin de sa mémoire. La voiture nous attend et nous iront à Louga à la maison du guide. La famille nous attendra et nous célébreront notre victoire par un Tiep de fête.

[caption id="attachment_684" align="alignnone" width="300"]Un thiep de fête Un thiep de fête[/caption]

[caption id="attachment_790" align="alignnone" width="300"]retour vers l'asphalte Retour vers l’asphalte[/caption]

Jour 10 : visite et retour aéroport Blaise-Diagne

Une journée sans marche. La journée est consacrée à la détente et au tourisme. Chacun aura le loisir de rester en famille ou de suivre le programme. L’après-midi sera au choix avec la visite de la vielle ville coloniale de Saint Louis, inscrite au patrimoine de l’UNESCO et surnommait la Venise africaine (site internet 1) ou nous pourrons aller flâner sur les kilomètres de plages fin en sirotant un verre au Zébrabar, véritable havre de paix écologique (site internet 2) au milieu des crabes, pélicans et palmiers.

Le soir nous rentrerons à Louga pour récupérer les bagages, se saluer et s’embrasser et prendre la direction de l’aéroport pour notre dernière escale.

[caption id="attachment_794" align="alignnone" width="300"]Le campement Zébrabar Le campement Zébrabar[/caption]

VARIANTE POSSIBLE entre les chaudes steppes pastorales et la fraîcheur du littoral

Le trek peut commencer à Mboula (jour 5) pour rejoindre l’océan à Tare.

Jour 2 : Dakar-Louga-Mboula : Une nuit dans le village de Mboula

Jour 3 : Mboula-Négué (voir jour 6)

Jour 4 : Négué-Sérinké (voir jour 7)

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Jour 5 : Sérinké-Gueil gotty (voir jour 8)

Jour 6 : Gueil gotty-Deug deug : De Gueil gotty, nous ferons deux-trois heures de marche en remontant les bords du lac de Guiers. Les grandes tiphaies interdunaires du lac pourrait nous réserver quelques belles observations ornithologiques. Nous terminerons la dernière partie de la randonnée en taxi-brousse pour rejoindre Deug-deug avec une halte à Keur monar sarr pour savourer un bon tiep. A Deug-deug, nous serons accueilli dans un hameau peul au milieu d’un environnement typique des abords des centres urbains victime de la désertification. Le transit rapide en taxi-brousse nous permet d’emprunter ces véhicules mythique de l’Afrique de l’Ouest, la peugeot 504.

[caption id="attachment_2197" align="alignnone" width="300"] La 504[/caption]

Jour 7 : Deug-deug -Ndakhar peul : L’ambiance du soir, loin des steppes boisées des premières étapes, était annonciatrice de la journée à venir, une marche dans des espaces désertifiés. La désertification touche tout le sahel, la pauvreté et la démographie en sont les causes majeures. Dans ces environnements, les rares rescapés de la hache ou de la dent des herbivores sont bien isolés. Le soir, nous terminerons notre étape désertique dans le beau village de Ndakhar peul au milieu d’une forêt de radiana, fruit d’un grand travail de reboisement.

Jour 8 : Ndakhar peul-Nord de Rao : C’est notre dernière étape de pur sahel pastorale. La première partie de la marche sera une continuité de la veille au soir dans la partie boisée de la réserve de Mpal puis la deuxième partie de la randonnée verra les premiers mouvements dunaires et le sable sous nos pieds. La nuit se fera au sommet d’une dune avec l’horizon dégagé.

Jour 9 : Nord de Rao – hameau peul : Les dunettes d’hier laisse place à des grandes dunes arrière littorales. Le décor est saisissant de contraste avec les jours précédents. Nous naviguons en pleine forêt dense d’acacia au milieu d’une immense zone humide saumâtre. Ce territoire est celui des singes rouges et des oiseaux plus marins. Les derniers kilomètres, nous grimperons sur la crête d’une des grandes dunes parallèles à la côte puis nous ferons notre nuit dans un hameau peul avec le sentiment de se considérer chanceux de vivre un coucher et un lever de soleil dans cette ambiance de bord de mer préservé et authentique.

Jour 10 : Une marche de plaisir vers la fraicheur par les hauts et les bas des dunes blanches et jaunes, puis une jungle de figuier de barbarie découpée par des jardins maraîchers pour enfin arriver au terme de notre aventure et plonger dans les eaux douces de la lagune de la langue de Barbarie. Le soir nous rentrerons à Louga pour récupérer les bagages, nous saluer et nous embrasser et prendre la direction de l’aéroport pour notre dernière escale.


INFORMATIONS TECHNIQUES

L’accueil se fera à l’aéroport de Blaise-Diagne pour ensuite rejoindre la maison du guide local « Ibrahima Ndiaye ». La première nuit se fera à son domicile en campement dans sa concession.

Le lendemain, le départ est prévu pour Linguère, ville de départ du trek. La première nuit est prévue dans une auberge de Linguère.

Le trek est prévu en Sept étapes avec la première nuit en auberge et cinq nuits de campements sauvages.  Chaque jour, la voiture assistante nous précède afin d’installer le bivouac. L’arrivée se situe dans la ville de Keur Momar Sarr ou un minibus nous ramène à Louga. Le lendemain est consacré à du tourisme local avec visite d’un centre agro-écologique, de la ville historique de Saint Louis et/ou d’une baignade sur la plage sauvage de Potou.

Le transport des bagages lourds est réalisé en véhicules 4*4 ou mini-bus. Vous portez uniquement les affaires de la journée.

Repas

 L’alimentation est faite sur place et sera exclusivement composé de plats locaux. Le mafé, thiep, le poulet yassa seront à l’honneur.

Pour l’eau, il est plus judicieux pour des intestins non préparées de traiter l’eau avec des pastilles de type Micropur ou Aquatabs. Pour les repas hors trekking, il est prévu de l’eau en bouteille.

Le petit déjeuner, le pique du midi et le repas du soir sont assurés. Les régimes spéciaux seront pris en compte à la condition de nous avertir avant le séjour.

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Transport

 Le transport est prévu pour l’ensemble du séjour depuis l’aéroport de Blaise-Diagne pour le programme annoncé. Tous les transferts sont assurés (selon la taille du groupe) par un véhicule 4×4 ou un minibus dont la capacité peut varier de 4 à 10 passagers avec leurs bagages. Les voyages en Afrique sont souvent plus longs et difficiles. Les conditions de circulations, l’état des routes et la chaleur peuvent rendre les transferts fatiguant. Il est nécessaire de bien considérer que ce sont les réalités locales qui font partie intégrante du voyage. L’indulgence et la patience sont des vertus fondamentales du « grand » voyageur.

Habillement : il est recommandé de porter des vêtements amples, légers, respirant et couvrant (à manches longues) au lieu de s’enduire de crème à l’efficacité douteuse sous ses UV tropicaux.

  • Pantalon de randonnée léger respirant
  • Veste en polaire fine type micropolaire ou strech pour le soir
  • Tee-shirt ou chemises respirantes à manches longues
  • Chaussettes adaptées à la marche
  • Chaussure de randonnée basse adapté à des conditions sableuses. Éviter absolument les chaussures neuves non rodées, parfois synonymes d’ampoules.
  • Une paire de chaussures légères type sandales.

Matériel à emporter

  • Un drap et un sac de couchage confort 10°C. Les nuits sont fraîches en décembre et janvier.
  • Une tente moustiquaire (au besoin peut-être acheté localement sur demande)
  • Un matelas de sol (au besoin peut-être acheté localement sur demande)
  • Gourde ou thermos ou poche camel avec deux litres d’eau pour avoir une réserve suffisante, consommant l’eau de l’une des gourdes pendant que l’autre est en cours de traitement.
  • Lunettes de soleil à verres très filtrants, crème de protection solaire (me contacter pour obtenir la recette d’une crème solaire artisanale) et stick hydratant pour les lèvres.
  • Couteau multi usages (à placer au moment du trajet aérien dans votre bagage de soute comme tout autre objet pouvant blesser)
  • Bâtons de marche léger
  • Trousse de secours simplifiée et comportant les médicaments spécifiques de chacun
  • Jumelles et loupes
  • Carnet de notes si nécessaire
  • Une lampe de poche avec piles (ou mieux lampe frontale à led)
  • Une enveloppe ou petit portemonnaie (pour pourboire)
  • Paire de lacets de chaussure de rechange (et cela peut être utile à plein d’autres choses)
  • Portable + appareil Photo « léger » + housses ou quelques sacs en plastique pour envelopper votre appareil photo et le protéger de la poussière et de l’eau
  • Casquette ou chapeau
  • Pochette (boîte) de voyage
  • Chargeur de batterie de portable léger.

!! Les portables et être objets à batterie ne pourront pas être recharger lors du voyage. L’équipe d’encadrement possède son propre matériel de recharge destiné à ces appareils. Les clients doivent assurer leur autonomie énergétique.

Les bagages

  • Un sac à dos souple et robuste (60 l en moyenne) ou un sac de voyage non rigide. Il faut absolument bannir les valises ou sacs de voyage rigides, qui ne sont pas du tout adaptés pour ce type de séjour.
  • Un petit sac à dos « journée » de moins de 30 litres qui s’avérera très utile pendant le voyage comme bagage à main et pendant la randonnée pour y mettre tout ce dont vous aurez besoin dans la journée.

Passeport 

Passeport à demander au consulat pour les Suisse.

https://www.eda.admin.ch/eda/fr/dfae/representations-et-conseils-aux-voyageurs/senegal/senegal-

Passeport en cours de validité pour les ressortissants français.

Il est conseiller d’avoir en permanence sur vous les photocopies de vos papiers d’identité (en cas de perte ou de vol des originaux).

A l’aéroport, l’adresse d’hébergement à indiquer au contrôle des douanes est : Artillerie Nord Louga.

Santé

Aucun vaccin n’est obligatoire pour le Sénégal. Il est conseillé de consulter votre médecin traitant. Traitement antipaludéen : L’anophèle, moustique transmetteur du virus du paludisme, est essentiellement actif la nuit. La meilleure des préventions contre le paludisme est d’éviter de se faire piquer. L’utilisation de produits répulsifs et le port de vêtements longs sont donc recommandés et il est impératif de dormir sous moustiquaire. Mais vous pouvez également suivre un traitement anti-paludéen en demandant conseil à votre médecin traitant. Pour information, le paludisme est présent toute l’année au Sénégal, y compris à Dakar mais il est plus rare en saison sèche surtout au Nord Sénégal.

Comme naturopathe et voyageur dans les zones tropicales, je peux vous faire les recommandations d’usage préventive pour votre séjour. Vous pouvez me contacter au besoin.

Information Sénégal/Ferlo

Le Ferlo couvre une superficie de 78.600 km², soit 40% du territoire national. Il est limité à l’Est et au Nord par la vallée du fleuve Sénégal, à l’Ouest par les Niayes et au Sud par le bassin arachidier et le Sénégal Oriental. Le territoire du Ferlo présente une densité très faible avec une population estimée à environ  2.086.000 habitants avec trois ethnies dominantes : les Peul, les Ouolof (Sud Ferlo) et les Maures. Les Peul sont les premiers exploitants de la zone et constituent l’essentiel de la population. Plusieurs activités socio-économiques sont menées dans cette zone : élevage, cultures céréalières et exploitation des ressources pastorales. L’élevage, de type extensif, reste l’activité économique prédominante où différents types de points d’eau sont utilisés selon la saison. Traditionnellement transhumantes, les communautés pastorales de la zone d’étude se sédentarisent de plus en plus avec la mise en place des forages autour desquels s’organisent des villages ou des hameaux. La transhumance reste tout de même une pratique adapté aux conditions écologiques du Ferlo.

Le Ferlo se présente : « sous la forme d’une plaine immense, dont aucune colline, aucun accident de terrain ne vient rompre la monotonie. C’est avec peine que l’on parvient à y distinguer de loin en loin quelques légers vallonnements aux pentes douces, quelques cuvettes faiblement accusées. Cependant, lorsqu’on suit avec soin ces mouvements du sol, difficilement perceptibles au premier abord, on finit par se rendre compte que, dans cette grande plaine unie, existent des sillons, qui sont […] les lits d’anciennes rivières. L’un d’eux, le plus important, forme ce que l’on appelle la vallée du Ferlo, qui donne son nom à toute la région. Il prend naissance à environ 30 km au sud-ouest de Bakel et rejoint, après avoir passé Yang-Yang, le chef-lieu actuel du Djoloff, l’extrémité du lac de Guiers, lequel communique avec le fleuve Sénégal (3)

Le Ferlo appartient au domaine climatique sahélien, semi-aride, caractérisé par de fortes chaleurs et un faible régime pluviométrique. Il est marqué par des précipitations moyennes faibles et erratiques, comprises entre 150 mm au nord et 800 mm au sud. Ces précipitations sont concentrées entre juillet et septembre (saison des pluies, humide et chaude). La saison sèche s’étale de Novembre à Juin. Le voyage est organisé au cœur de la saison sèche de Décembre à Mars où les moyennes de température sont les plus favorables à la marche.

Décalage horaire Sénégal

GMT + 0h ; Quand il est 12h à Dakar, il est 13h à Berne en hiver, et 14h en été.


TARIFS

Le prix du voyage comprend l’encadrement, les repas, les transports, l’hébergement. Le prix ne comprend pas le billet d’avion Aller-retour, le visa si nécessaire, les dépenses et boissons personnelles autour de 100 CH à adapter à chacun, les visites personnelles, les assurances voyages et le repas du midi du dernier jour.

Le meilleur moyen de se procurer du cash est le retrait par carte bancaire ou par échange à l’aéroport.


REFERENCES UTILES

Nature/géographie

  1. Ndiaye Ousmane, Diallo Aly, Sagna Moustapha Bassimbé et Guissé Aliou, « Diversité floristique des peuplements ligneux du Ferlo, Sénégal », VertigO – la revue électronique en sciences de l’environnement [En ligne], Volume 13 Numéro 3 | décembre 2013, mis en ligne le 24 janvier 2014, consulté le 04 janvier 2017. URL : http://vertigo.revues.org/14352 ; DOI : 10.4000/vertigo.14352
  2. Adam Jacques. Le Djoloff et le Ferlo. In: Annales de Géographie, t. 23, n°132, 1915. pp. 420-429
  3. Atlas des vulnérabilités territoriales du Ferlo face aux changements climatiques. 2013.

Plantes

  1. Creac’h P. Le Balanites ægyptiaca. Ses multiples applications au Tchad.. In: Revue de botanique appliquée et d’agriculture coloniale, 20ᵉannée, bulletin n°228-229, Août-septembre 1940. pp. 578-593
  2. Abayomi SOFOWORA. Plantes médicinales et médecine traditionnelle d’Afrique. Karthala. 1996
  3. Arbonnier Michel. Arbres, arbustes et lianes des zones sèches d’Afrique de l’Ouest. Deuxième édition. CIRAD, MNHN, UICN, 2002.
  4. Hutchinson J and co. Flora of west africa. Volume 1, part one/two, Volume 2, Volume 3 part one/two.
  5. Kerharo Joseph, Adam J-G. Plantes médicinales et toxiques des peuls et des toucouleurs du Sénégal. Journal d’agriculture tropicale et de botanique appliquée. 1964, vol. 11, no 10-11, p. 384-444; no 12, p. 543-599
  6. Kerharo Joseph. La pharmacopée sénégalaise traditionnelle : plantes médicinales et toxiques. Paris : Vigot, 1974
  7. Collectif d’auteur sous la direction de Gilles Boëtsch, Antonio Guerci, Lamine Gueye, Aliou Guisse, Les plantes du Sahel : Usages et enjeux sociaux. CNRS 2012.

Oiseaux

  1. Borrow Nik, Remey Ron. Birds of western Africa. Christopher Helm, London. 2001.
  2. Borrow Nik, Remey Ron. Guide des oiseaux d’Afrique de l’Ouest. Septembre 2015. Editions delachaux et niestlé.

Culturel/social/religion

  1. Adriana Piga et Jean-Louis Triaud. Les voies du soufisme au sud du Sahara.1 novembre 2006. Broché

 Site internet

1 https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Louis_(S%C3%A9n%C3%A9gal)

2 http://www.zebrabar.net/?lang=fr

3 https://fr.wikipedia.org/wiki/Ferlo

4 http://www.au-senegal.com/les-oiseaux-du-senegal,019.html


POUR EN SAVOIR PLUS :

http://www.sylvain-garraud.ch/2016/12/16/le-ferlo-une-jungle-aride/

http://www.sylvain-garraud.ch/2018/05/15/une-journee-au-sahel-la-promesse-de-laube/



Avr
27
sam
Séjour nature et culture : Tinos, une île sauvage et authentique @ Grèce-Les cyclades-Tinos
Avr 27 @ 0 h 00 min – Mai 4 @ 0 h 00 min

Hébergement : Chez l’habitant

Activités : Randonnées quotidiennes, naturalisme, découverte de la culture et cuisine locale.  

Date : Du 06 au 13 Avril 2018. D’autres dates disponibles sur demande d’un groupe intéressé.  

Durée : 7 jours  

Niveau physique : Débutant

Groupe : 8 à 12 personnes

Pays-région : Grèce – les cyclades – Tinos

Coût :

4 personnes : 1898 CH
5 personnes : 1763 CH
6 personnes : 1645 CH
7 personnes : 1561 CH
8 personnes : 1498 CH
9 personnes : 1490 CH

Rendez-vous : Aéroport Athènes


Tinos est une révélation. Située dans la mer Egée, elle a été épargnée des mondanités et du tourisme balnéaire de ses voisines. Peu de plages pour la baignade, un tourisme essentiellement religieux, elle s’est préservé des rides de la prospérité et du béton.

L’île offre une authenticité unique dans les cyclades, faits de charmants villages traditionnels, d’une architecture historique avec ces pigeonniers vénitiens, de restanques (les terrasses cultivées) qui dégringolent dans la mer, de moulins perchés sur les massifs défiant la puissance d’Eole, de chemins d’ardoise, des vrais et des faux pour mieux semer le trouble dans l’explorateur audacieux, d’innombrables lieux de culte de la simple chapelle aux imposants monastères. Ces paysages sont d’une beauté arrogante avec ces vallées vertes saisissantes de contraste face à l’aridité des reliefs qui tombent dans la grande bleue en falaises ou s’étalent dans des baies d’une douceur paradisiaque. Au centre de l’île domine l’exombourgo, colosse de granit, qui règne tel un mont fuji sur ses disciples métamorphiques.

L’île était le potager d’Athènes, l’artichaut en est le symbole et elle garde une tradition culinaire méditerranéenne riche, saine et vivante. L’agriculture, l’élevage et la cueillette sont des pratiques vivantes malgré le vent qui marque de son empreinte les plus robustes des oliviers.

L’île rayonne de lumière, réfléchit par son marbre gris-bleu et blanc si célèbre en Grèce, entourée d’une mer au bleu insolent et d’un ciel de méditerranée immaculée.

L’île est baignée de sérénité où les passionnées des grands espaces naturels, les épicuriens, les amoureux de vie simple et jovial succomberont à son charme.

[caption id="attachment_1007" align="alignnone" width="1024"]Tinos, île de contraste Parfum d’harmonie à Tinos[/caption]

Pour qui ?

 Ce voyage est prévu pour des amateurs de randonnée, pour les amoureux de la culture et de la nature méditerranéenne. Le mode opératoire du voyage est propice à une immersion dans la culture locale. Il se destine à ceux qui souhaitent découvrir un environnement culturel et écologique préservée typiquement méditerranéen.

On fait quoi ?

Le séjour propose des randonnées naturalistes, herboristes et culturelles quotidiennes pour explorer les différentes parties de l’île. Les balades sont éducatives avec des temps d’échanges consacrés aux plantes, leurs usages, aux oiseaux et plus largement sur l’écologie en général. Les villages traditionnels de l’île et des musées sont visités, l’histoire interprété avec Eole et Poséidon, l’art de vivre méditerranéen est vécu avec notre joyeuse équipe d’hôtes et d’accompagnants. La découverte des richesses naturelles et culturelles de Tinos est notre priorité.

Avec qui ?

Le séjour est encadré par Sylvain Garraud, accompagnateur montagne-naturaliste et naturopathe-herboriste. Il a vécu en espace méditerranéen et est passionnée de cette nature et culture. Il est maintenant herboriste-naturopathe en cabinet et organise des voyages ou des journées de randonnées pour partager sa passion de la nature et des plantes. Il sera le guide-accompagnateur pour les randonnées, le conseiller santé et la personne ressource pour la thématique environnementale et les activités naturalistes.

Tassos est originaire de Tinos. Il est guide touristique sur son île. Nous nous sommes rencontrés spontanément lors du voyage d’exploration. Le projet s’est fait naturellement comme notre amitié. Avec ses compagnons, il sera notre ambassadeur dans son pays. Il sera le guide des randonnées, le logisticien, le traducteur et l’ami de notre séjour.  C’est notre référent pour toutes les démarches organisationnelles pratiques.

[caption id="attachment_986" align="alignnone" width="300"]Tassos, notre ambassadeur de Tinos Tassos, notre ambassadeur de Tinos[/caption]


Programme

Les randonnées se réalise en étoile à partir de la ville de Tinos, lieu d’hébergement. Elle se déroule la journée avec un pique-nique en nature ou un déjeuner en Taverne. Elle s’adresse à des marcheurs amateurs de niveau débutant à intermédiaire. Une expérience de randonnée est préférable. Les marches effectives durent en moyenne 6 heures pour 10-20 km de distance. L’altitude varie de 0 à 600 mètres. Les départs sont prévus autour de 8h30 du matin.

La pénibilité principale est liée à la marche sur des vieux chemins et sentiers de bergers souvent caillouteux avec quelques passages hors sentiers. La meilleure préparation est de prévoir de bonnes chaussures de randonnées et un bon coupe-vent qui est fréquent dans cette région.

La soirée est réservé à chacun pour l’échange et la rencontre ou consacré à des soirées culturelles.

Une assistance est possible en permanence avec une équipe mobile en cas d’incidents.

Le programme est adaptable en fonction des conditions météorologiques ou autres facteurs imprévisibles. Il peut être modifié au dernier moment par les organisateurs afin de garantir un bon déroulement des activités et pour assurer de meilleures conditions pendant le séjour.

Jour 1 : Arrivée Tinos

Arrivée à Athènes sur vol régulier ou vol charter. Prendre le bus pour Rafina. Arrivée à 17 heures maximum pour embarquer sur ferry direction Tinos. Arrivée à Tinos à 21H30, installation chez l’habitant. Dîner partagé pour faire connaissance.

[caption id="attachment_1195" align="alignnone" width="300"]Tinos Tinos[/caption]

Jour 2 : La côte Sud-ouest

Le premier jour, nous longerons la côte Sud-Ouest de l’île entre les restanques et les falaises. Nous serons dans la partie aride en plein dans les phryganas, la garrigue grecque, au milieu des aromatiques saturées d’essences à l’odeur puissante. La sarriette et la sauge dominent.  Nous regarderons Syros au milieu de cet étendue turquoise géante et nous irons déjeuner sur une petite plage enivrée de cette atmosphère cycladique. Requinqué par notre festin de saveurs locales, nous grimperons jusqu’au village immaculé et perché de Kardiani en marbres blancs contrastant avec le vert des immenses platanes.

Temps de marche : 6-7 heures

Dénivelé positif : 400 mètres

 

[caption id="attachment_984" align="alignnone" width="300"]Kardiani accroché aux terrasses Kardiani accroché aux terrasses[/caption]

Jour 3 : Le nord-est volcanique

Destination lune, la zone de Volax est composée de rochers de granit arrondis déposés chaotiquement dans le paysage pour créer une ambiance lunaire. Merveilles et particularités de Tinos, ces vallées humides sont des serpents verts au milieu de ces pentes arrosées de soleil. C’est l’occasion de découvrir les figuiers et les oliviers torturées par la puissance d’Eole qui a son origine à Tinos. Nous mangerons à Agapi dans une auberge traditionnelle puis nous terminerons notre périple dans la baie de Kolibitra pour une baignade méritée.

Temps de marche : 5-6 heures

Dénivelé négatif : 400 mètres

[caption id="attachment_976" align="alignnone" width="300"]Les blocs erratiques de Volax Les blocs erratiques de Volax[/caption]

Jour 4 et 5 :   L’Ouest entre marbre et monastère

Deux jours de trek dans l’Ouest de l’île. La première journée est culturelle. Nous partirons d’Ysternia pour rejoindre ce chef d’œuvre architecturale traditionnelle des cyclades « le village de Pyrgos » qui abrite le centre de formation nationale des beaux-arts.  Nous descendrons dans les pentes « garriguéennes » pour atteindre le port de Panormos et manger à la taverne dans ce cadre idyllique. Nous remonterons jusqu’au Monastère pour passer la nuit en rase campagne. Nous assisterons à des chants religieux orthodoxe et nous prolongerons cette veillée par des accords de guitares et des danses. Au milieu des cyclades, quelque part dans cette île de Tinos, nous serons juste heureux de nous sentir vivre !

Le lendemain, nous quitterons le monastère pour une belle journée de marche dans la partie sauvage de l’île. Nous ferons de belles rencontres naturalistes en chemin. Une pause-café est prévue au rivage dans une maison particulière puis nous reprendrons notre chemin pour découvrir cette partie intime de l’île. Nous finirons notre course à Ammos, pour reprendre notre souffle et rêver encore de ces deux jours d’aventure.

J4

Temps de marche : 5-6 heures

Dénivelé positif : 350 mètres

Dénivelé négatif : 100 mètres

[caption id="attachment_1196" align="alignnone" width="300"]Dyonisos Dyonisos[/caption]

J5

Temps de marche : 5-6 heures

Dénivelé positif : 150 mètres

Dénivelé négatif : 250 mètres

[caption id="attachment_1197" align="alignnone" width="300"]Une taverne à Panormos Une taverne à Panormos[/caption]

Jour 6 :   Le centre montagneux, confitures et fiesta

Cette dernière journée de course nous entrainera au cœur de l’île sur les sentiers de l’Exombourgo. Nous ferons le tour du sommet pour nous offrir un dernier panorama de l’île. Le déjeuner se fera chez l’habitant à Tripotamos. L’après midi, nous rejoindrons la maison de Nikoleta pour une séance de préparation de confitures et conserves traditionnelles « fraise, artichaut, câpres » selon la saison et la disponibilité.

Enfin le soir, nous célébrerons dignement notre semaine à Tinos par un spectacle privée, des rires, des chants, des danses, et des plats authentiques. Joie de vivre, plaisir de manger et produits frais avec base de légumes et poissons frais, nous avons les secrets de la longévité méditerranéenne.

Temps de marche : 3-4 heures

Dénivelé positif : 300 mètres

Dénivelé négatif : 300 mètres

[caption id="attachment_966" align="alignnone" width="300"]L'exobourgo L’exombourgo[/caption]

[caption id="attachment_1198" align="alignnone" width="300"]OLYMPUS DIGITAL CAMERA Nikoleta, la gardienne des secrets culinaires de Tinos ![/caption]

Jour 7 : Tinos, son église et ses falaises

Nous rendrons un dernier hommage à Tinos en visitant son Église orthodoxe « Panaghia Evangélistria » en remontant l’artère principale de la ville qui conduit droit devant cet imposant édifice religieux. Nous irons ensuite aux falaises de Tinos admirer la serpentinite des falaises et faire quelques révisions botaniques. Nous déjeunerons ensemble sur le port et le bateau nous attendra à 14 heures pour le départ vers Athènes.

Quatre heures de voyage pour ensuite prendre le bus jusqu’à l’aéroport d’Athènes.

[caption id="attachment_1199" align="alignnone" width="300"]La Criste marine, ou le Fenouil marin, une bonne comestible de la côte rocheuse La Criste marine, ou le Fenouil marin, une bonne comestible de la côte rocheuse[/caption]


Informations techniques

L’accueil se fera à l’aéroport d’Athènes puis direction Rafina pour embarquer dans le ferry pour Tinos.

Hébergement

L’hébergement est prévu chez l’habitant en chambre double. Les personnes seront réparties dans différentes maisons de Tinos. Ce choix est volontaire car il permet à chacun de se familiariser avec des habitants de Tinos et leur foyer.

[caption id="attachment_1201" align="alignnone" width="300"]Logement chez l'habitant Logement chez l’habitant[/caption]

Repas

Les petits déjeuners sont servis par les hôtes. Ils sont traditionnels et dépendent du talent culinaire de la famille d’accueil.

L’alimentation sera méditerranéenne avec légumes, poissons frais, huile d’olive, les spécialités de Tinos seront dégustées au fil du séjour en pique-nique, en tavernes ou le soir lors des repas organisés.

Le petit déjeuner, le pique du midi et le repas du soir du jour d’arrivée, de la nuit en monastère et du dernier soir de fête sont pris en charges. Les régimes spéciaux seront pris en compte dans la mesure du possible à la condition de nous avertir avant le séjour.

[caption id="attachment_1202" align="alignnone" width="300"]Une table méditerranéenne Une table méditerranéenne[/caption]

Transport

 Le transport est prévu pour l’ensemble du séjour sur l’île de Tinos. Les déplacements se feront à l’aide de véhicules particuliers.


Matériel à emporter

Vos bagages

  • Une valise ou sac à dos souple pour vos affaires pour la semaine.
  • Un petit sac à dos « journée » de moins de 30 litres pour la randonnée pour y mettre tout ce dont vous aurez besoin dans la journée.

Matériels techniques : il est recommandé de porter des vêtements respirant et couvrant (à manches longues) au lieu de s’enduire de crème solaire.

  • Pantalon de randonnée respirant
  • Veste en polaire fine type micropolaire ou strech
  • Veste en polaire pour le soir
  • Tee-shirt ou chemises thermiques à manches longues de préférence
  • Chaussettes adaptées à la marche
  • Chaussure de randonnée haute adapté à la marche en terrain pierreux. Éviter absolument les chaussures neuves non rodées, parfois synonymes d’ampoules.
  • Une paire de chaussures légère pour le soir.
  • Des bâtons de marche télescopiques.

Pharmacie

Trousse de secours simplifiée :

  • Bande adhésive élastique (type Elastoplast, en 6 cm de large)
  • Jeux de pansements adhésifs + compresses désinfectantes
  • Double peau (pansements ampoules)
  • Médicaments contre la douleur : paracétamol de préférence
  • Vos médicaments habituels
  • Répulsif anti-moustiques (Spray anti-moustique Pranarôm).

Des trousses de premier secours de base sont en vente dans les magasins de sports spécialisés. L’accompagnateur aura une trousse de premiers secours adaptée au voyage.

Il est possible de me contacter pour constituer une trousse de premier secours à partir de produits naturels en phyto-aromathérapie.

Divers

  • Un chapeau, un foulard ou une casquette pour le soleil.
  • Des vêtements de rechange.
  • Une trousse de toilette.
  • Boules Quiès (facultatif)
  • Quelques sachets en plastique pour protéger vos affaires.
  • Une pochette antivol, à garder toujours sur vous avec vos papiers d’identité, argent, attestations d’assurance, d’assistance.
  • Un maillot de bain.
  • Gourde ou thermos ou poche camel avec deux litres d’eau pour avoir une réserve suffisante.
  • Lunettes de soleil anti UV, crème de protection solaire (me contacter pour obtenir la recette d’une crème solaire artisanale) et stick hydratant pour les lèvres.
  • Couteau multi usages (à placer au moment du trajet aérien dans votre bagage de soute comme tout autre objet pouvant blesser)
  • Jumelles et loupes
  • Carnet de notes si nécessaire
  • Une lampe de poche avec piles (ou mieux lampe frontale à led)
  • Une enveloppe ou petit portemonnaie (pour pourboire)
  • Paire de lacets de chaussure de rechange (et cela peut être utile à plein d’autres choses)
  • Portable + appareil Photo « léger » + housses ou quelques sacs en plastique pour envelopper votre appareil photo et le protéger de la poussière et de l’eau
  • Pochette (boîte) de voyage

Passeport 

Passeport en cours de validité à prévoir.

Il est conseiller d’avoir en permanence les photocopies de vos papiers d’identité (en cas de perte ou de vol des originaux).


Tarifs/réservation 

Le prix comprend les transferts prévus au programme, l’encadrement, l’hébergement en pension complète sauf les boissons et certains repas du soir. Un supplément de 30 euros est prévu pour une demande en chambre simple.

Le prix ne comprend pas les transports aériens, la navette aéroport-rafina, le ferry (demi-tarifs), les assurances, les entrées des sites et musées, les boissons, et les dépenses personnelles, les dîners des J2, J3, J5.

Le voyage est assuré à partir de 8 personnes. Les dates peuvent être adaptées à la demande dans la période indiquée entre mars et juin, septembre et octobre.


Bonus

Il est possible de poursuivre l’aventure quelques jours de plus en participant à une action environnementale à Tinos. Les sentiers de randonnée de l’île manquent d’entretien. Les organisateurs locaux peuvent vous proposer deux jours pour participer à un chantier de restauration de sentiers ou autres projets. En cas d’intérêt, nous pouvons vous donner des informations supplémentaires.

[caption id="attachment_967" align="alignnone" width="300"]Les vieux sentiers de berger de Tinos Les vieux sentiers de berger de Tinos[/caption]


Ouvrages utiles

Botanique

  1. Arne Strid. Mountain Flora of Greece (Volume 1 et 2)
  2. Arne Strid. Wild-flowers of Mount Olympus Unknown Binding.1980
  3. Oleg Polunin. Flowers of Greece and the Balkans: A Field Guide (Oxford Paperbacks) Paperback.1987

Oiseaux

  1. Lars Svensson, Killian Mullarney, Dan Zetterström. Guide ornitho Broché. Mars 2015

Alimentation

  1. Jacques Gardan. Le régime crétois. Broché. 2014.

 Site internet

  1. https://fr.wikipedia.org/wiki/Tinos
  2. http://phrygana.eu/la-flore.html
  3. http://www.oiseaux.net/oiseaux/grece.html

Pour en savoir plus http://www.sylvain-garraud.ch/2017/05/01/voyage-en-olympe/

 

 

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Sep
7
sam
Pyrénées catalanes : voyage dans les terres sacrées de Marcevols @ Prieuré de Marcevols
Sep 7 @ 15 h 00 min – Sep 14 @ 12 h 00 min

Hébergement : Prieuré de Marcevols

Activités : Randonnées naturalistes et herboristes, cueillette et alimentation saine et vivante, découverte de la culture locale.

Date : Juin et septembre

Durée : 8 jours

Niveau physique : Débutant

Groupe : 8 à 12 personnes

Pays-région : France – Pyrénées orientales – Marcevols

Coût :

8 personnes : 1150 euros

 Rendez-vous : Gare de Prades


Marcevols est un lieu unique ou on ne passe par hasard. La nature est reine et n’est pas juste un vestige d’espace détruit par différents projets urbains ou agricoles dévastateur. Son monument historique, le prieuré de Marcevols domine le plateau et fait front avec fierté aux chaînes pyrénéennes. Les vents et les paysages sauvages témoignent de sa puissance. Une nature comme le pays de marcevols entre garrigue et montagne doit se rencontrer avec respect et humilité. Nous irons savourer ces instants de redécouvrir ce qui devrait être une norme dans nos vies, une nature vivante.

Pour qui ?

Ce voyage se destine à des personnes qui souhaitent vivre une expérience d’immersion au milieu de grands espaces naturels sauvages comme observateur de la nature et acteur dans la problématique de gestion et conservation de la nature. Il s’adresse à tous ceux qui veulent apprendre en voyageant .

On fait quoi ?

Ce séjour vous propose de découvrir les terres catalanes au milieu d’un espace naturel protégé. Le programme  est consacré à des balades nature et éducatives autour des plantes sauvages comestibles et médicinales, des oiseaux, de l’écologie et la gestion des espaces naturels. Des activités seront prévues pour découvrir les actions de protection et de conservation de ces sites naturels et des projets de transformations des ressources naturelles. Une journée sera prévue pour être acteur d’un projet de conservation. Le lien entre l’homme, la nature et la société sont des valeurs constitutionnels de ce voyage.

Avec qui ?

Le séjour est encadré par Sylvain Garraud, accompagnateur montagne-naturaliste et naturopathe-herboriste. Il a vécu en espace méditerranéen et est passionné de cette nature et culture. Il est maintenant herboriste-naturopathe et organise des voyages ou des journées de randonnées pour partager sa passion de la nature et des plantes. Il sera le guide-accompagnateur pour les randonnées, le conseiller santé et la personne ressource pour la thématique environnementale et les activités naturalistes. Il est aussi un féru de cuisine saine et vivante avec les produits de cueillettes.

[caption id="attachment_1797" align="alignleft" width="300"] Sylvain Garraud, naturopathe, naturaliste et herboriste[/caption]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’équipe de la fondation du prieuré de Marcevols…

 


Programme

 

Le programme est adaptable en fonction des conditions météorologiques ou autres facteurs imprévisibles. Il peut être modifié au dernier moment par les organisateurs afin de garantir un bon déroulement des activités et pour assurer de meilleures conditions pendant le séjour. Les horaires sont indicatifs et flexibles.

 

Jour 1 : arrivée à Marcevols

Visite du village et du site d’accueil autour du prieuré

20.30 : repas d’accueil convivial

 

Jour 2 : randonnée historique et culturelle

Marche sur un sentier sauvage entre dolmen, oppidum et visite guidée du prieuré de Marcevols.

Jour 3-4-5 : Départ en trek itinérant sur trois jours en autonomie

Jour 5 après midi :

Jour 6 : visite distillerie huiles essentielles et la tour des parfums à Mosset 

 Restaurant catalan à midi

Jour 7 : Une demi-journée de chantiers collectifs, restauration de murets, jardinages…

et une demi-journée de présentation des actions de conservation et de protection passé et en cours avec visite du projet d’agro-écologie

Soir : Repas festif 

Jour 8 : balade naturaliste et herboriste jusqu’au village de Boris Vian

départ du prieuré à 12 heures

 


Informations techniques

 

L’accueil se fera à Marcevols ou sur demande à la gare de Vinca.

 

Hébergement

 

L’hébergement est prévu au prieuré de Marcevols en chambre de 3 à 5.

 

Repas

 

Les repas sont servis au réfectoire dans une belle salle voutée. Ils sont composés de produits frais et locaux principalement biologiques. Un jardin potager permet d’alimenter les cuisines en légumes bios produits sur place.
L’ensemble des repas est pris en charge hors boissons additionnels au vin offert sur la table. Les régimes spéciaux seront pris en compte dans la mesure du possible à la condition de nous avertir avant le séjour.

 

Transport

 

Le transport est prévu pour l’ensemble du séjour. Les déplacements se feront à l’aide d’un minibus.    

Pour accéder au site :

Aéroport : Perpignan- Rivesaltes
Route : N116, direction Prades puis D13 à Vinça ou D35 à Marquixanes
Train : arrêt à la gare de Vinça (1 € à partir de Perpignan), www.oui.sncf.fr
Bus : arrêt à Vinça, 1 € à partir de Perpignan, http://bus1euro.cd66.fr
À pied : du barrage de Vinça, par le sentier balisé (GR 36, sentier d’Emilie)

   

Matériel à emporter

Vos bagages

– Une valise ou sac à dos souple pour vos affaires pour la semaine.

– Un petit sac à dos « journée » de moins de 30 litres pour les sorties pour y mettre tout ce dont vous aurez besoin dans la journée.

Matériels/vêtements :

– Pantalon de randonnée

– Veste en polaire fine type micropolaire ou strech ou autre sous pull.

– Veste en polaire ou autre pull-over pour le soir

– Doudoune

– Veste coupe-vent imperméable de préférence

– Chaussure de randonnée adaptée à la marche en terrain pierreux.

– Une paire de chaussures légère pour le soir.

– Des bâtons de marche télescopiques au besoin

– Une tenue de soirée pour les concerts.

 

Pharmacie

Trousse de secours simplifiée :

– Bande adhésive élastique (type Elastoplast, en 6 cm de large)

– Jeux de pansements adhésifs + compresses désinfectantes

– Double peau (pansements ampoules)

– Médicaments contre la douleur : paracétamol de préférence

– Vos médicaments habituels

– Répulsif antimoustiques (Spray anti-moustique Pranarôm).

L’accompagnateur montagne-naturopathe aura une trousse de premiers secours adaptée au voyage.

Il est possible de me contacter pour constituer une trousse de premier secours à partir de produits naturels en phytoaromathérapie.

 

Divers

 – Un chapeau, un foulard ou une casquette pour le soleil.

– Des vêtements de rechange.

– Une trousse de toilette.

– Boules Quiès (facultatif, car l’auberge est silencieuse)

– Une pochette antivol, à garder toujours sur vous avec vos papiers d’identité, argent, attestations d’assurance, d’assistance.

– Un maillot de bain.

– Gourde ou thermos ou poche camel d’un litre.

– Lunettes de soleil anti UV, crème de protection solaire (me contacter pour obtenir la recette d’une crème solaire artisanale) et stick hydratant pour les lèvres.

– Couteau multi-usage (à placer au moment du trajet aérien dans votre bagage de soute comme tout autre objet pouvant blesser)

– Jumelles et loupes

– Carnet de notes si nécessaire

– Une lampe de poche avec piles (ou mieux lampe frontale à led)

– Une enveloppe ou petit portemonnaie (pour pourboire)

– Paire de lacets de chaussure de rechange (et cela peut être utile à plein d’autres choses)

– Portable + appareil photo « léger » + housses ou quelques sacs en plastique pour envelopper votre appareil photo et le protéger de la poussière et de l’eau

– Pochette (boîte) de voyage

Wifi est accessible au prieuré

Passeport

Passeport en cours de validité à prévoir. Il est conseillé d’avoir en permanence les photocopies de vos papiers d’identité (en cas de perte ou de vol des originaux).

 Tarifs

 

Le prix comprend les transferts prévus au programme, l’encadrement, l’hébergement en pension complète sauf les boissons sauf le vin servi lors des repas. 

Le prix ne comprend pas les transports aériens, les assurances, les boissons et les dépenses personnelles.

 


Ouvrages utiles

 

Alimentation

 

1. Jacques Gardan. Le régime crétois. Broché. 2014.

2. Lordegil michel. Le nouveau régime méditerranéen. Terre vivante. 2015.

 

Oiseaux

3. Lars Svensson, Killian Mullarney, Dan Zetterström. Guide ornitho Broché. Mars 2015

 

Plantes

 

4. Flore descriptive de la France méditerranéenne continentale. Conservatoire botanique méditerranéen de Porquerolles. Edition naturalia. 2014.


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©2018 Sylvain GARRAUD, Naturopathe & Herboriste

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