
Monographie de l’Églantier
Nom scientifique
Rosa canina L.
Famille botanique
Rosaceae.
Autres noms communs
Églantier, rosier des chiens, rosier sauvage, gratte-cul. Les faux-fruits sont appelés cynorrhodons.
Habitat et répartition
Rosa canina L. est un arbuste épineux très répandu en Europe, également présent en Afrique du Nord et en Asie tempérée. Il pousse dans les haies, les talus, les lisières forestières, les friches et les milieux ouverts ou semi-ouverts, du niveau de la mer jusqu’à environ 1 500 m d’altitude.
Parties utilisées
Les parties utilisées sont les cynorrhodons, c’est-à-dire les faux-fruits charnus de l’églantier, généralement récoltés à maturité. Ils renferment les véritables fruits secs, les akènes, entourés de poils irritants qui doivent être retirés ou soigneusement filtrés selon la préparation. Dans les usages traditionnels et les matières premières commerciales, les cynorrhodons peuvent provenir de Rosa canina L. ou d’autres espèces proches du genre Rosa. Dans la suite de la monographie, les données scientifiques doivent donc rester rattachées à l’espèce, à la partie utilisée et à la forme de préparation réellement étudiée.
Notes botaniques
Rosa canina L. appartient à la section Caninae du genre Rosa, qui regroupe plusieurs espèces proches, notamment R. corymbifera, R. dumalis, R. rubiginosa ou R. stylosa. La délimitation de ces taxons est difficile en raison de leur forte variabilité morphologique, mais aussi d’une histoire évolutive complexe marquée par des hybridations répétées et des phénomènes de polyploïdisation (Ritz et al., 2005 ; Fougère-Danezan et al., 2015). Cette complexité est renforcée par une méiose particulière, dite « méiose canina », caractéristique de plusieurs rosiers de cette section. Elle explique en partie la transmission génétique asymétrique observée dans ce groupe et la difficulté de distinguer certains taxons proches sur des critères morphologiques simples (Lim et al., 2005 ; Lunerová et al., 2020).
Histoire et traditions
Les cynorrhodons appartiennent depuis longtemps aux usages alimentaires et médicinaux populaires européens. Leur pulpe acidulée, leur richesse nutritionnelle et leur teneur élevée en vitamine C en ont fait des fruits recherchés dans les préparations fortifiantes, notamment sous forme de sirops, de confitures ou de tisanes. Au XXe siècle, leur teneur en vitamine C a fait l’objet d’études spécifiques, confirmant l’intérêt nutritionnel du cynorrhodon comme source végétale locale d’acide ascorbique (Pyke et Melville, 1942). Ces usages expliquent la place de l’églantier comme plante fortifiante de tradition familiale, mais ils doivent rester distingués des indications cliniques modernes, notamment celles portant sur les poudres standardisées de cynorrhodon dans les troubles articulaires.
Principes actifs connus
Les cynorrhodons présentent une composition phytochimique riche mais très variable selon l’espèce de Rosa, l’origine géographique, le stade de maturité, les conditions de séchage et le mode de préparation.
- Vitamine C : les teneurs en acide ascorbique sont élevées dans le cynorrhodon frais, mais très variables. Des écotypes de Rosa canina et R. dumalis récoltés en Anatolie orientale présentent des teneurs d’environ 430 à 690 mg/100 g frais (Bozhuyuk et al., 2021). Des biotypes de Rosa canina de Transylvanie montrent des valeurs plus basses, autour de 112 à 360 mg/100 g (Roman et al., 2013). Des échantillons chiliens de Rosa canina et R. rubiginosa ont également montré des teneurs élevées, de l’ordre de 600 à 820 mg/100 g frais (Peña et al., 2023). La vitamine C reste toutefois thermosensible et diminue fortement avec le séchage, le stockage et l’infusion. Dans une tisane de cynorrhodon préparée dans des conditions optimisées, İlyasoğlu et Arpa (2017) mesurent environ 3,15 mg d’acide ascorbique/100 mL, ce qui montre que l’infusion ne restitue qu’une faible part de la richesse du fruit frais.
- Acides phénoliques : les cynorrhodons contiennent notamment des acides chlorogénique, gallique, p-coumarique et caféique. Les profils varient selon les écotypes ; Bozhuyuk et al. (2021) rapportent une prédominance moyenne de l’acide chlorogénique, avec des profils parfois dominés par l’acide gallique ou p-coumarique selon les échantillons.
- Flavonoïdes et flavan-3-ols : les composés phénoliques comprennent des flavonols et des flavan-3-ols, dont des dérivés de la quercétine et la catéchine. Peña et al. (2023) rapportent notamment des flavonols dans les fruits frais de Rosa canina et R. rubiginosa, ainsi que la présence de catéchine.
- Anthocyanes : les anthocyanes sont présentes en quantité minoritaire, principalement sous forme de cyanidine-3-glucoside. Elles contribuent à la pigmentation rouge-orangée des cynorrhodons, avec des concentrations variables selon les écotypes et les espèces étudiées.
- Caroténoïdes : les cynorrhodons contiennent des caroténoïdes, notamment lycopène, β-carotène, rubixanthine et zéaxanthine. Les concentrations totales rapportées par Bozhuyuk et al. (2021) dans des écotypes de Rosa canina et R. dumalis se situent autour de 6,8 à 15,2 mg/100 g frais. Roman et al. (2013) confirment également la présence de plusieurs caroténoïdes dans des biotypes de Rosa canina.
- Triterpènes : des acides triterpéniques, notamment ursolique, oléanolique et bétulinique, ont été identifiés dans des préparations de cynorrhodon de Rosa canina (Wenzig et al., 2008).
- Galactolipides : les cynorrhodons contiennent des galactolipides, dont le 1,2-di-O-α-linolenoyl-3-O-β-D-galactopyranosyl-sn-glycérol, souvent désigné sous le nom de GOPO. Ce constituant a été étudié dans les travaux portant sur les effets anti-inflammatoires et articulaires des poudres de cynorrhodon, mais son interprétation doit rester rattachée aux préparations étudiées.
- Autres constituants : les cynorrhodons renferment également des acides organiques, notamment malique, citrique, succinique et fumarique ; des tanins catéchiques, dont des proanthocyanidines ; des pectines et mucilages ; ainsi que des minéraux, principalement potassium, calcium, magnésium, phosphore et fer.
Propriétés pharmacologiques majeures
Sphère antioxydante et anti-inflammatoire
• Activité antioxydante (données phytochimiques et in vitro) : les extraits de cynorrhodon de Rosa canina présentent une activité antioxydante liée à plusieurs familles de constituants, notamment la vitamine C, les polyphénols et les caroténoïdes. Cette activité varie selon l’espèce étudiée, l’origine du fruit, le stade de maturité, le séchage et le type de préparation utilisé (Daels-Rakotoarison et al., 2002 ; Peña et al., 2023).
• Limite galénique de l’infusion (donnée de préparation) : la richesse en vitamine C concerne surtout le cynorrhodon frais. Le séchage, le stockage et l’infusion diminuent fortement l’acide ascorbique ; l’infusion ne doit donc pas être présentée comme une forme concentrée en vitamine C, même si elle conserve un intérêt comme préparation familiale de cynorrhodon (İlyasoğlu et Arpa, 2017).
• Activité antioxydante indépendante de la vitamine C (in vitro) : un extrait de cynorrhodon dépourvu de vitamine C a montré une inhibition dose-dépendante de plusieurs espèces réactives, dont O₂•⁻, HOCl et H₂O₂. Cette donnée indique que les polyphénols et d’autres constituants du cynorrhodon participent aussi à l’activité antioxydante, sans réduire l’intérêt de la plante à sa seule teneur en acide ascorbique (Daels-Rakotoarison et al., 2002).
• Modulation de médiateurs inflammatoires (données précliniques et mécanistiques) : des préparations de cynorrhodon de Rosa canina ont montré, dans différents modèles expérimentaux, une modulation de voies impliquées dans l’inflammation, notamment les cytokines inflammatoires, COX-1/2, 5-LOX, iNOS et certaines métalloprotéinases. Ces données soutiennent le rationnel anti-inflammatoire des préparations étudiées (Grünwald et al., 2019 ; Pekacar et al., 2021).
Sphère articulaire
• Douleurs et raideurs liées à l’arthrose (données cliniques, niveau modéré) : plusieurs essais randomisés contrôlés ont évalué une poudre standardisée de cynorrhodon issue d’une sous-espèce de Rosa canina, à la dose d’environ 5 g/jour, sur 3 à 4 mois. Les études rapportent une réduction de la douleur, de la raideur, de l’invalidité fonctionnelle et, dans certains cas, de la consommation d’antalgiques chez des patients atteints d’arthrose, notamment de la hanche ou du genou (Warholm et al., 2003 ; Winther et al., 2005).
• Effet global sur la douleur arthrosique (méta-analyse, niveau modéré mais données limitées) : la méta-analyse de Christensen et al. (2008), incluant 287 patients, conclut à un effet antalgique global de la poudre de cynorrhodon dans l’arthrose. La portée clinique reste à nuancer en raison du nombre limité d’essais disponibles, des effectifs modestes et du besoin de réplication indépendante à plus grande échelle.
• Modulation de marqueurs cartilagineux (in vitro, préparation combinée) : dans un modèle de chondrocytes articulaires canins stimulés par IL-1β, une association d’extraits de cynorrhodon (Rosa canina), saule (Salix alba) et ortie (Urtica dioica) a inhibé l’activation de NF-κB, réduit l’expression de COX-2 et de métalloprotéinases, et soutenu l’expression de marqueurs cartilagineux comme le collagène de type II et SOX-9 (Shakibaei et al., 2012).
• Constituants d’intérêt articulaire (revue pharmacologique) : les galactolipides, notamment le GOPO, ainsi que des acides triterpéniques comme les acides ursolique, oléanolique et bétulinique, sont décrits parmi les constituants impliqués dans les effets anti-inflammatoires et articulaires des préparations de cynorrhodon étudiées (Pekacar et al., 2021).
Sphère métabolique et cardiovasculaire
• Effet sur les lipides sanguins et la pression artérielle systolique (clinique exploratoire) : dans un essai randomisé, croisé, en double aveugle, la prise de 40 g/jour de poudre de cynorrhodon pendant 6 semaines chez des personnes obèses a réduit le cholestérol total, le LDL, le ratio LDL/HDL, la pression artérielle systolique et le risque cardiovasculaire estimé. Aucun effet significatif n’a été observé sur le poids corporel, la pression artérielle diastolique, la tolérance au glucose, le HDL, les triglycérides, les incrétines ou les marqueurs inflammatoires (Andersson et al., 2012).
• Métabolisme glucidique et cellules β-pancréatiques (in vitro, hypothèse mécanistique) : un extrait de fruits de Rosa canina a montré in vitro une stimulation de la prolifération de cellules β-pancréatiques βTC6 et un effet protecteur dans un modèle de toxicité induite par la streptozotocine. Cette donnée apporte une hypothèse mécanistique sur le métabolisme glucidique, à distinguer des données cliniques disponibles (Fattahi et al., 2017).
Indications médicinales retenues
Cynorrhodons, usage alimentaire et traditionnel
• Soutien des périodes de fatigue passagère, de convalescence légère ou de fragilité hivernale, dans le cadre d’un usage alimentaire ou traditionnel du cynorrhodon.
• Préparation de tisanes, sirops, pulpes ou poudres alimentaires de cynorrhodon comme soutien nutritionnel saisonnier, sans les présenter comme traitement spécifique des infections hivernales.
Cynorrhodons, poudre standardisée
• Arthrose légère à modérée, notamment de la hanche ou du genou, avec douleur, raideur et gêne fonctionnelle.
Indications exploratoires ou émergentes
• Hypercholestérolémie, LDL élevé et pression artérielle systolique : piste clinique intéressante avec la poudre de cynorrhodon à dose nutritionnelle élevée, mais données encore insuffisantes pour retenir une indication médicinale autonome.
• Métabolisme glucidique : données mécanistiques in vitro sur les cellules β-pancréatiques, sans indication clinique retenue dans le diabète.
• Surcharge oxydative et inflammation de bas grade : intérêt biologique plausible en lien avec les polyphénols, caroténoïdes et autres constituants du cynorrhodon, mais sans indication clinique spécifique retenue à ce stade.
Formes galéniques et posologies
Infusion de cynorrhodons concassés
• 2 à 5 g de cynorrhodons concassés pour 150 ml d’eau chaude.
• Infuser 10 à 15 minutes, puis filtrer soigneusement.
• Prendre 3 à 4 tasses par jour en usage traditionnel (Chrubasik et al., 2008).
Les cynorrhodons doivent être correctement préparés : les poils irritants doivent être retirés ou retenus par une filtration fine. Selon la drogue végétale utilisée, la matière première peut correspondre au réceptacle débarrassé des akènes et des poils, ou au cynorrhodon avec akènes. L’infusion reste une forme familiale traditionnelle, mais elle ne doit pas être présentée comme une forme concentrée en vitamine C.
Poudre alimentaire de cynorrhodon
• 2 à 5 g/jour, à incorporer dans une compote, un yaourt, une boisson ou une préparation froide.
• Forme intéressante comme soutien nutritionnel saisonnier, selon la qualité de la poudre, sa fraîcheur et son mode de conservation.
Poudre standardisée de cynorrhodon étudiée dans l’arthrose
• Les essais cliniques dans l’arthrose ont principalement utilisé environ 5 g/jour de poudre standardisée de cynorrhodon, souvent préparée à partir des graines et des enveloppes/coques d’une sous-espèce de Rosa canina, en 1 à 2 prises, sur 3 à 4 mois.
• Cette forme est celle à retenir lorsque l’objectif est articulaire, en lien avec les données cliniques disponibles (Warholm et al., 2003 ; Winther et al., 2005).
Recommandations de cueillette
Récolter les cynorrhodons à maturité, lorsqu’ils sont bien rouges, sains et encore fermes. Pour un usage médicinal, nutritionnel ou en séchage, il est préférable de ne pas attendre systématiquement les premières gelées : celles-ci attendrissent la pulpe et facilitent certains usages culinaires, mais elles ne constituent pas un critère de qualité obligatoire. Après la récolte, retirer les parties altérées et préparer les cynorrhodons selon l’usage prévu. Les poils irritants entourant les akènes doivent être éliminés ou retenus par une filtration très fine avant tout usage interne. Pour le séchage, couper ou ouvrir les cynorrhodons, les faire sécher rapidement dans un endroit sec, bien ventilé et à l’abri de la lumière, puis les conserver dans un récipient hermétique, à l’abri de l’humidité.
Sécurité et précautions d’usage
Cynorrhodons, usage alimentaire et infusion
• Tolérance : généralement bonne aux doses alimentaires et traditionnelles.
• Précautions : les poils irritants entourant les akènes doivent être éliminés ou retenus par une filtration très fine avant usage interne, afin d’éviter une irritation mécanique des muqueuses digestives.
• Effets indésirables : troubles digestifs bénins possibles chez les personnes sensibles ou à dose élevée : inconfort gastrique, selles molles, diarrhée ou constipation.
• Enfants : usage alimentaire ou familial modéré possible ; éviter les cures concentrées sans encadrement.
• Grossesse et allaitement : usage alimentaire courant possible ; éviter les poudres concentrées, compléments ou prises prolongées à fortes doses par manque de données cliniques spécifiques.
Poudres standardisées et compléments concentrés
• Tolérance : les essais cliniques réalisés dans l’arthrose avec des poudres standardisées de cynorrhodon rapportent une bonne tolérance globale, avec surtout des effets digestifs bénins et sans signal majeur de sécurité dans les études disponibles (Warholm et al., 2003 ; Winther et al., 2005 ; Christensen et al., 2008).
• Données toxicologiques : un extrait standardisé de cynorrhodon n’a pas montré de génotoxicité ni de toxicité subchronique chez le rat, avec un NOAEL supérieur à 1000 mg/kg/jour ; cette donnée reste propre à l’extrait étudié (Nagatomo et al., 2018).
• Calculs rénaux oxaliques : prudence en cas d’antécédents, surtout avec les formes concentrées riches en vitamine C ou les prises élevées et répétées.
• Surcharge en fer : prudence en cas d’hémochromatose, de surcharge martiale, de thalassémie ou d’anémie sidéroblastique, surtout avec les formes concentrées riches en vitamine C.
• Coagulation : aucune contre-indication spécifique n’est retenue aux doses alimentaires ou traditionnelles. Par prudence, éviter les fortes doses de compléments concentrés sans avis professionnel en cas de traitement anticoagulant ou antiagrégant, de trouble de la coagulation ou avant une chirurgie programmée.
Durée et signaux d’alerte
Les poudres standardisées utilisées dans l’arthrose ont surtout été étudiées sur quelques mois ; éviter les prises prolongées à fortes doses sans réévaluation. Consulter en cas de douleurs articulaires importantes, gonflement articulaire, fièvre, altération de l’état général, douleur inflammatoire persistante ou aggravation malgré une cure bien conduite.
Vision personnelle
L’églantier est souvent réduit à deux images trop simples : celle d’un correcteur de goût dans les mélanges de tisanes, et celle d’une plante « riche en vitamine C ». Ces deux représentations disent quelque chose de vrai, mais elles ne suffisent pas. La richesse du cynorrhodon ne se limite ni à son acidité agréable, ni à une vitamine C largement diminuée par le séchage et l’infusion.
Ce qui m’intéresse chez lui, c’est justement cette double nature : un fruit sauvage, familier, et en même temps une matière végétale dont les poudres standardisées ont montré un intérêt clinique dans l’arthrose. Il rappelle qu’une plante commune peut garder une vraie profondeur pharmacologique, à condition de distinguer clairement fruit frais, infusion, poudre alimentaire et extrait étudié.
Et pourtant, avant d’être une donnée de laboratoire, l’églantier reste une rencontre d’automne. Il suffit parfois de presser délicatement un cynorrhodon mûr pour en faire sortir un filament de pulpe acidulée : un goût simple, vif, presque enfantin, qui rappelle que la phytothérapie commence aussi par l’observation, la cueillette et le lien direct au végétal.
Reconnaissances officielles
• EMA / HMPC : aucune monographie communautaire HMPC spécifique aux cynorrhodons de Rosa canina / Rosae pseudo-fructus n’est identifiée. Ne pas confondre avec les monographies portant sur d’autres parties de roses, notamment les pétales.
• Pharmacopée européenne / Pharmacopée française : les cynorrhodons relèvent de la drogue végétale Rosae pseudofructus. L’inscription en pharmacopée correspond à un cadre de qualité et d’identification de la matière première ; elle ne constitue pas, à elle seule, une indication thérapeutique. La Pharmacopée française, Liste A, mentionne l’églantier / rosier sauvage avec Rosa canina L., R. pendulina L. et autres espèces de Rosa, partie utilisée : pseudo-fruit, cynorrhodon.
• ESCOP : une monographie existe sous le nom Rosae pseudo-fructus – Dog Rose Hip. Elle doit être mentionnée comme reconnaissance professionnelle européenne, sans être confondue avec une monographie HMPC.
• Commission E : les monographies de la Commission E concernant le cynorrhodon, le cynorrhodon avec akènes et les akènes ont été évaluées négativement faute de preuves suffisantes d’efficacité dans leur cadre historique d’évaluation. Cette position doit être distinguée des données cliniques plus récentes portant sur les poudres standardisées dans l’arthrose (Chrubasik et al., 2008).
Bibliographie scientifique et officielle
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